Automne
CONFÉRENCES ICI - PROGRAMMATION AUTOMNE 2009
Présentation conférencier : Prochaine conférence
Date de la conférence : Mardi 1 septembre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
1.Paul de Guzman. Artiste canadien. L’architecture et le livre comme objet d’art. Conférence ICI : 17 septembre à 12 h 30 (en anglais avec traduction ponctuelle en français). Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM Collaboration : Musée d’art de Joliette
2.Jim Campbell. Artiste américain. Photographie Conférence ICI : 24 septembre à 12 h 30 (en anglais avec traduction ponctuelle en français). Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM. Séminaire : Jim Campbell rencontre les étudiants des cycles supérieurs, de 15 h à 17 h 30 au J-1160. Collaboration : Galerie SBC dans le cadre du Mois de la Photo à Montréal
3.Pascal Convert. Artiste français. Photographie, sculpture, vidéo. Conférence ICI : 1 octobre à 12 h 30.Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM. Collaborations : Galerie de l’UQAM dans le cadre du Mois de la Photo à Montréal et avec le soutien de CULTURESFRANCE – Ministère des affaires étrangères et européennes et du Consulat Général de France à Québec.
4.Stephan Weitzel, Artiste allemand, Sculpture, action, espace public. Événement hors-série. Conférence le 6 octobre 2009 à 17h30 au Goethe-Institut, 418, rue Sherbrooke Est, Mtl. Collaboration : Goethe-Institut
5.Niek Van de Steeg. Artiste néerlandais et résidant français, invité dans le cadre du Programme Pratique singulière. Sculpture, espace public, engagement politique. Conférence ICI : 8 octobre à 12 h 30. Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
6.Yves Tessier. Artiste québécois, vit à New-York. Peinture, dessin. Conférence ICI : 15 octobre à 12 h 30.Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM Collaboration : Projex-Mtl Galerie
7.Oscar Muñoz. Artiste colombien. Photographie, vidéo. Conférence ICI : 22 octobre à 12 h 30 (en anglais avec traduction ponctuelle en français). Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM Collaboration : Galerie de l’UQAM
8.Le Critérium. Trois intervenants du milieu de l’art, invités pour commenter trois expositions dans la ville : Jean-Ernest Joos, Johanne Lamoureux et Gaëtane Verna. Conférence ICI : 12 novembre à 12 h 30. Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
9.Danielle de Picciotto et Alexander Hacke. Artistes allemands. Vidéo, musique, musique de films, production. Conférence ICI : 3 décembre à 12 h 30. Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM Collaborations : Goethe Institut et StéréoKultur.
10.Les Guerrilla Girls. Groupe d’artistes féministes engagées. Action, espace public. Événement hors-série. Du 4 au 19 décembre 2009 à la Galerie de l’UQAM. Collaboration : Galerie de l’UQAM dans le cadre de la commémoration des 20 ans de la tuerie de l’École Polytechnique.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Galerie de l’UQAM
Date de la conférence : Mardi 1 septembre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
1.Paul de Guzman. Artiste canadien. L’architecture et le livre comme objet d’art. Conférence ICI : 17 septembre à 12 h 30 (en anglais avec traduction ponctuelle en français). Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM Collaboration : Musée d’art de Joliette
2.Jim Campbell. Artiste américain. Photographie Conférence ICI : 24 septembre à 12 h 30 (en anglais avec traduction ponctuelle en français). Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM. Séminaire : Jim Campbell rencontre les étudiants des cycles supérieurs, de 15 h à 17 h 30 au J-1160. Collaboration : Galerie SBC dans le cadre du Mois de la Photo à Montréal
3.Pascal Convert. Artiste français. Photographie, sculpture, vidéo. Conférence ICI : 1 octobre à 12 h 30.Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM. Collaborations : Galerie de l’UQAM dans le cadre du Mois de la Photo à Montréal et avec le soutien de CULTURESFRANCE – Ministère des affaires étrangères et européennes et du Consulat Général de France à Québec.
4.Stephan Weitzel, Artiste allemand, Sculpture, action, espace public. Événement hors-série. Conférence le 6 octobre 2009 à 17h30 au Goethe-Institut, 418, rue Sherbrooke Est, Mtl. Collaboration : Goethe-Institut
5.Niek Van de Steeg. Artiste néerlandais et résidant français, invité dans le cadre du Programme Pratique singulière. Sculpture, espace public, engagement politique. Conférence ICI : 8 octobre à 12 h 30. Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
6.Yves Tessier. Artiste québécois, vit à New-York. Peinture, dessin. Conférence ICI : 15 octobre à 12 h 30.Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM Collaboration : Projex-Mtl Galerie
7.Oscar Muñoz. Artiste colombien. Photographie, vidéo. Conférence ICI : 22 octobre à 12 h 30 (en anglais avec traduction ponctuelle en français). Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM Collaboration : Galerie de l’UQAM
8.Le Critérium. Trois intervenants du milieu de l’art, invités pour commenter trois expositions dans la ville : Jean-Ernest Joos, Johanne Lamoureux et Gaëtane Verna. Conférence ICI : 12 novembre à 12 h 30. Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
9.Danielle de Picciotto et Alexander Hacke. Artistes allemands. Vidéo, musique, musique de films, production. Conférence ICI : 3 décembre à 12 h 30. Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM Collaborations : Goethe Institut et StéréoKultur.
10.Les Guerrilla Girls. Groupe d’artistes féministes engagées. Action, espace public. Événement hors-série. Du 4 au 19 décembre 2009 à la Galerie de l’UQAM. Collaboration : Galerie de l’UQAM dans le cadre de la commémoration des 20 ans de la tuerie de l’École Polytechnique.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Galerie de l’UQAM
PAUL DE GUZMAN - L'ARCHITECTURE ET LE LIVRE COMME OBJET D'ART
Présentation conférencier : Collage, textualité, architecture
Date de la conférence :
Jeudi 17 septembre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
Le travail de l’artiste canadien d’origine philippine Paul de Guzman propose un univers fait de constructions linguistiques et architecturales, une œuvre investie d’architectures portatives dont le langage constitue l’élément permanent.
À travers un travail minutieux et patient, de Guzman construit ses structures à même le matériau littéraire, découpant au scalpel les pages d’imprimés de toutes sortes dont il retire les textes et les images. Les restes de ces opérations de prélèvements composent autant de délicates architectures réduites, révélées à même les marges blanches formant le squelette des magazines et des livres. Œuvrant à la fois dans la ligné du collage, de la poésie cut-up et du processus aléatoire hérité de John Cage, de Guzman propose un travail exigeant et constant de séparation entre la matière et la structure qui interroge la surabondance des signes et révèle les structures qui la soutiennent.
Né à Manilles, Philippines, où il fait des études en ingénierie, de Guzman immigre au Canada en 1986, avant de s’installer à Vancouver où il vit et travaille aujourd’hui. Ses œuvres ont été présentées dans de nombreuses galeries à travers le Canada – incluant la Dalhousie Art Gallery à Halifax, la Kenderdine Art Gallery de l’Université de Saskatchewan, The Art Gallery of Windsor, The Vancouver Art Gallery et The Art Gallery of Ontario – et à travers le monde – notamment à New York (à la galerie Kinz, Tillou + Feigen, au Hofstra University Museum, au New General Catalog et à Apexart), à Berlin (Galerie Markus Richter), Paris (Galerie Dominique Fiat) et Antwerp (Transit – aktuele kunst). Cet automne, le travail de l’artiste sera présenté au Musée d’art de Joliette du 20 septembre 2009 au 10 janvier 2010, dans le cadre de l’événement Une autre ville, une exposition interdisciplinaire alliant les arts visuels, l’architecture et la littérature.
En collaboration avec le Musée d’art de Joliette.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Date de la conférence :
Jeudi 17 septembre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
Le travail de l’artiste canadien d’origine philippine Paul de Guzman propose un univers fait de constructions linguistiques et architecturales, une œuvre investie d’architectures portatives dont le langage constitue l’élément permanent.
À travers un travail minutieux et patient, de Guzman construit ses structures à même le matériau littéraire, découpant au scalpel les pages d’imprimés de toutes sortes dont il retire les textes et les images. Les restes de ces opérations de prélèvements composent autant de délicates architectures réduites, révélées à même les marges blanches formant le squelette des magazines et des livres. Œuvrant à la fois dans la ligné du collage, de la poésie cut-up et du processus aléatoire hérité de John Cage, de Guzman propose un travail exigeant et constant de séparation entre la matière et la structure qui interroge la surabondance des signes et révèle les structures qui la soutiennent.
Né à Manilles, Philippines, où il fait des études en ingénierie, de Guzman immigre au Canada en 1986, avant de s’installer à Vancouver où il vit et travaille aujourd’hui. Ses œuvres ont été présentées dans de nombreuses galeries à travers le Canada – incluant la Dalhousie Art Gallery à Halifax, la Kenderdine Art Gallery de l’Université de Saskatchewan, The Art Gallery of Windsor, The Vancouver Art Gallery et The Art Gallery of Ontario – et à travers le monde – notamment à New York (à la galerie Kinz, Tillou + Feigen, au Hofstra University Museum, au New General Catalog et à Apexart), à Berlin (Galerie Markus Richter), Paris (Galerie Dominique Fiat) et Antwerp (Transit – aktuele kunst). Cet automne, le travail de l’artiste sera présenté au Musée d’art de Joliette du 20 septembre 2009 au 10 janvier 2010, dans le cadre de l’événement Une autre ville, une exposition interdisciplinaire alliant les arts visuels, l’architecture et la littérature.
En collaboration avec le Musée d’art de Joliette.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
JIM CAMPBELL
Présentation conférencier : Photographie
Date de la conférence : Jeudi 24 septembre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
En collaboration avec la Galerie SBC dans le cadre du Mois de la Photo à Montréal
L’œuvre de l’artiste américain Jim Campbell est le résultat d’un parcours atypique, à la croisée de l’art et des nouvelles technologies. Diplômé du Massachusetts Institute of Technology (Cambridge) en génie électronique et mathématiques, Campbell propose dès la fin des années 80 des installations interactives dont il conçoit lui-même les dispositifs électroniques. Depuis, il développe une œuvre multimédia alliant lumière, environnement, impression numérique et vidéo, dans laquelle les possibilités techniques sont sans cesse repoussées, menant l’image aux limites de la représentation.
Dans le cadre du Mois de la Photo, l’artiste est de passage à Montréal pour présenter à la galerie SBC des œuvres de la série « Ambiguous Icons » (2000-2008).
En superposant une trame de diodes électroluminescents et des panneaux de plexiglas aux textures diverses, « Ambiguous Icons » propose des images dans lesquelles se lisent le passage du temps et les traces d’un irrévocable mouvement de disparition. L’accumulation et la superposition d’images fixes ou mobiles, devient ici un questionnement sur la nature de l’information et sur les limites de la perception. Campbell poursuit dans cette série son exploration des degrés d’abstraction, de désintégration, de perte et de disparition de l’image, en jouant avec les différentes propriétés de celle-ci : compression, flou, vitesse, agrandissement et pixellisation – parfois jusqu’à l’extrême.
Le travail de Jim Campbell a été présenté lors de nombreux musées et événements aux États-Unis et à travers le monde. Il a notamment participé à l’exposition “Luminaries and Visionaries” au Kinetica Museum de Londres, en 2007, et au festival « Ars Electronica » de Linz (Australie) en 2000. Son œuvre a également fait l’objet en 2005 d’une rétrospective itinérante, « Quantizing Effects : The Liminal Art of Jim Campbell », présentée par le SITE de Santa Fe. Ses recherches dans le domaine des technologies de l’image lui ont valu en 2002 une bourse de la Fondation Daniel-Langlois.
Séminaire : Jim Campbell rencontre les étudiants des cycles supérieurs, de 15 h à 17 h 30 au J-1160.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Galerie SBC
Date de la conférence : Jeudi 24 septembre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
En collaboration avec la Galerie SBC dans le cadre du Mois de la Photo à Montréal
L’œuvre de l’artiste américain Jim Campbell est le résultat d’un parcours atypique, à la croisée de l’art et des nouvelles technologies. Diplômé du Massachusetts Institute of Technology (Cambridge) en génie électronique et mathématiques, Campbell propose dès la fin des années 80 des installations interactives dont il conçoit lui-même les dispositifs électroniques. Depuis, il développe une œuvre multimédia alliant lumière, environnement, impression numérique et vidéo, dans laquelle les possibilités techniques sont sans cesse repoussées, menant l’image aux limites de la représentation.
Dans le cadre du Mois de la Photo, l’artiste est de passage à Montréal pour présenter à la galerie SBC des œuvres de la série « Ambiguous Icons » (2000-2008).
En superposant une trame de diodes électroluminescents et des panneaux de plexiglas aux textures diverses, « Ambiguous Icons » propose des images dans lesquelles se lisent le passage du temps et les traces d’un irrévocable mouvement de disparition. L’accumulation et la superposition d’images fixes ou mobiles, devient ici un questionnement sur la nature de l’information et sur les limites de la perception. Campbell poursuit dans cette série son exploration des degrés d’abstraction, de désintégration, de perte et de disparition de l’image, en jouant avec les différentes propriétés de celle-ci : compression, flou, vitesse, agrandissement et pixellisation – parfois jusqu’à l’extrême.
Le travail de Jim Campbell a été présenté lors de nombreux musées et événements aux États-Unis et à travers le monde. Il a notamment participé à l’exposition “Luminaries and Visionaries” au Kinetica Museum de Londres, en 2007, et au festival « Ars Electronica » de Linz (Australie) en 2000. Son œuvre a également fait l’objet en 2005 d’une rétrospective itinérante, « Quantizing Effects : The Liminal Art of Jim Campbell », présentée par le SITE de Santa Fe. Ses recherches dans le domaine des technologies de l’image lui ont valu en 2002 une bourse de la Fondation Daniel-Langlois.
Séminaire : Jim Campbell rencontre les étudiants des cycles supérieurs, de 15 h à 17 h 30 au J-1160.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Galerie SBC
PASCAL CONVERT
Présentation conférencier : Sculpture, photographie, installation
Date de la conférence : Jeudi 1 octobre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
En collaboration avec la Galerie de l’UQAM et le Mois de la Photo à Montréal
Artiste multidisciplinaire né à Mont-de-Marsan en France, aujourd’hui établi à Biarritz, Pascal Convert a dès ses débuts adopté l’emprunte comme technique fondamentale de son travail. Celle-ci s’est d’abord manifestée dans des œuvres liées au quotidien, alors que Convert moulait différents éléments – objets usuels ou parties de son propre corps. À partir des années quatre-vingt dix, la pratique de l’artiste se détourne du territoire de l’intime pour s’intéresser à l’histoire collective et à ses représentations. À travers des œuvres sculpturales, installatives et audiovisuelles, Convert s’interroge sur l’image médiatique et la manière dont elle influence et construit notre mémoire.
De cette démarche a émergé le triptyque « Lamento », réalisé entre 1998 et 2005, une série dans laquelle Convert reproduit dans de la cire sculptée trois images de presse célèbres ayant marqué les conflits armés au Kosovo, en Palestine et en Algérie. C’est cette dernière œuvre, intitulée la « Madone de Bentalha », que présente la Galerie de l’UQAM du 4 septembre au 10 octobre, à l’occasion du Mois de la Photo.
Le travail de Pascal Convert a été exposé dans le cadre de nombreux événements et expositions en France, notamment au Centre Georges Pompidou à Paris, au Musée d’art contemporain de Bordeaux et à la Biennale d’art contemporain de Lyon. Pensionnaire à la Villa Médicis en 1990, il a également réalisé plusieurs projets d’art public, entre autres pour l’Université de Nanterre et le bâtiment de la Corporation Obayashi à Tokyo. « Madone de Bentalha » est sa première exposition solo en Amérique.
Avec le soutien de CULTURESFRANCE – Ministère des affaires étrangères et européennes et du Consulat Général de France à Québec.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Mois de la photo à Montréal
Galerie de l’UQAM
Date de la conférence : Jeudi 1 octobre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
En collaboration avec la Galerie de l’UQAM et le Mois de la Photo à Montréal
Artiste multidisciplinaire né à Mont-de-Marsan en France, aujourd’hui établi à Biarritz, Pascal Convert a dès ses débuts adopté l’emprunte comme technique fondamentale de son travail. Celle-ci s’est d’abord manifestée dans des œuvres liées au quotidien, alors que Convert moulait différents éléments – objets usuels ou parties de son propre corps. À partir des années quatre-vingt dix, la pratique de l’artiste se détourne du territoire de l’intime pour s’intéresser à l’histoire collective et à ses représentations. À travers des œuvres sculpturales, installatives et audiovisuelles, Convert s’interroge sur l’image médiatique et la manière dont elle influence et construit notre mémoire.
De cette démarche a émergé le triptyque « Lamento », réalisé entre 1998 et 2005, une série dans laquelle Convert reproduit dans de la cire sculptée trois images de presse célèbres ayant marqué les conflits armés au Kosovo, en Palestine et en Algérie. C’est cette dernière œuvre, intitulée la « Madone de Bentalha », que présente la Galerie de l’UQAM du 4 septembre au 10 octobre, à l’occasion du Mois de la Photo.
Le travail de Pascal Convert a été exposé dans le cadre de nombreux événements et expositions en France, notamment au Centre Georges Pompidou à Paris, au Musée d’art contemporain de Bordeaux et à la Biennale d’art contemporain de Lyon. Pensionnaire à la Villa Médicis en 1990, il a également réalisé plusieurs projets d’art public, entre autres pour l’Université de Nanterre et le bâtiment de la Corporation Obayashi à Tokyo. « Madone de Bentalha » est sa première exposition solo en Amérique.
Avec le soutien de CULTURESFRANCE – Ministère des affaires étrangères et européennes et du Consulat Général de France à Québec.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Mois de la photo à Montréal
Galerie de l’UQAM
STEPHAN WEITZEL - ÉVÉNEMENT HORS-SÉRIE
Présentation conférencier : Rencontre publique avec l’artiste
Date de la conférence : Mardi 6 octobre 2009 à 17h30
Lieu : Goethe-Institut.
Adresse : 418 rue Sherbrooke Est, Montréal (métro Sherbrooke)
Présentation de la conférence : Artiste d’origine allemande en résidence au Centre Vaste-et-Vague de Carleton en Gaspésie de fin août à fin septembre 2009, Weitzel concluera son séjour au Québec lors de cette soirée au Goethe-Institut.
Dans le cadre de sa résidence, Weitzel a choisi de développer un questionnement autour de la notion de «Heimat», un terme allemand référant au pays natal et aux origines, mais également à un lieu d’appartenance et de partage. Sa présentation au Goethe-Institut sera l’occasion de développer cette notion et de partager avec le public les résultats de son expérience gaspésienne.
Présentation : Stephen Schofield, professeur à l’École des arts visuels et médiatiques de l’ UQÀM.
En anglais et en français avec introduction en allemand
Entrée libre
Pour plus d’information : http://www.goethe.de/INS/CA/mon/ver/fr5048965v.htm
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Goethe-Institut
Date de la conférence : Mardi 6 octobre 2009 à 17h30
Lieu : Goethe-Institut.
Adresse : 418 rue Sherbrooke Est, Montréal (métro Sherbrooke)
Présentation de la conférence : Artiste d’origine allemande en résidence au Centre Vaste-et-Vague de Carleton en Gaspésie de fin août à fin septembre 2009, Weitzel concluera son séjour au Québec lors de cette soirée au Goethe-Institut.
Dans le cadre de sa résidence, Weitzel a choisi de développer un questionnement autour de la notion de «Heimat», un terme allemand référant au pays natal et aux origines, mais également à un lieu d’appartenance et de partage. Sa présentation au Goethe-Institut sera l’occasion de développer cette notion et de partager avec le public les résultats de son expérience gaspésienne.
Présentation : Stephen Schofield, professeur à l’École des arts visuels et médiatiques de l’ UQÀM.
En anglais et en français avec introduction en allemand
Entrée libre
Pour plus d’information : http://www.goethe.de/INS/CA/mon/ver/fr5048965v.htm
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Goethe-Institut
NIEK VAN DE STEEG
Présentation conférencier : Sculpture, espace public, engagement politique
Date de la conférence : Jeudi 8 octobre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Né en 1961 aux Pays-Bas, Niek Van de Steeg vit et travaille depuis 1990 à Lyon, où il est professeur à l’École des beaux-arts. Il est cette année professeur invité à l’École des arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal dans le cadre du programme «Pratique singulière».
La démarche de Van de Steeg en est une d’interdisciplinarité, dans laquelle se croisent installation, peinture, maquette, architecture, vidéo et bien d’autres éléments. Dans un travail résolument contextuel, l’artiste propose des œuvres qui répondent aux conditions sociales et économiques de la société marchande et bureaucratique contemporaine. Cette réponse critique à la réalité d’aujourd’hui peut prendre la forme de structures utopiques, comme dans le cas de la «Très Grande Administration Publique», une œuvre architecturale mouvante dont les travaux se sont étendus de 1993 à 2000. Directement imbriquées dans leur contexte social, les structures expérimentales de Van de Steeg se déploient partout, autant dans un pigeonnier chinois, une agence de publicité ou une place publique que dans les murs d’une galerie. Van de Steeg poursuit aujourd’hui ses recherches autour du projet de la «Petite Maison des Matières Premières», un édifice dont les ouvriers qu’il abrite n’ont pour unique fonction que d’assurer la rotation des images qui en meublent la surface. Une structure n’existant que pour elle-même, avec ses erreurs et ses aberrations.
Le travail de Van de Steeg a été présenté au cours de nombreuses expositions en France et à l’étranger. Parmi celle-ci, mentionnons la Biennale de Venise (1993), «La Force de l’Art» au Grand Palais, à Paris (2006), et «Net_Condition», au Zentrum für Kunst und Medientechnologie, à Karlsruhe en Allemagne (1999). Il a également été reçu en résidence à la Villa Médicis de l’Académie de France, à Rome, en 1995-1996.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Date de la conférence : Jeudi 8 octobre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Né en 1961 aux Pays-Bas, Niek Van de Steeg vit et travaille depuis 1990 à Lyon, où il est professeur à l’École des beaux-arts. Il est cette année professeur invité à l’École des arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal dans le cadre du programme «Pratique singulière».
La démarche de Van de Steeg en est une d’interdisciplinarité, dans laquelle se croisent installation, peinture, maquette, architecture, vidéo et bien d’autres éléments. Dans un travail résolument contextuel, l’artiste propose des œuvres qui répondent aux conditions sociales et économiques de la société marchande et bureaucratique contemporaine. Cette réponse critique à la réalité d’aujourd’hui peut prendre la forme de structures utopiques, comme dans le cas de la «Très Grande Administration Publique», une œuvre architecturale mouvante dont les travaux se sont étendus de 1993 à 2000. Directement imbriquées dans leur contexte social, les structures expérimentales de Van de Steeg se déploient partout, autant dans un pigeonnier chinois, une agence de publicité ou une place publique que dans les murs d’une galerie. Van de Steeg poursuit aujourd’hui ses recherches autour du projet de la «Petite Maison des Matières Premières», un édifice dont les ouvriers qu’il abrite n’ont pour unique fonction que d’assurer la rotation des images qui en meublent la surface. Une structure n’existant que pour elle-même, avec ses erreurs et ses aberrations.
Le travail de Van de Steeg a été présenté au cours de nombreuses expositions en France et à l’étranger. Parmi celle-ci, mentionnons la Biennale de Venise (1993), «La Force de l’Art» au Grand Palais, à Paris (2006), et «Net_Condition», au Zentrum für Kunst und Medientechnologie, à Karlsruhe en Allemagne (1999). Il a également été reçu en résidence à la Villa Médicis de l’Académie de France, à Rome, en 1995-1996.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
YVES TESSIER
Présentation conférencier : Peinture, dessin
Date de la conférence : Jeudi 15 octobre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Yves Tessier est un artiste né à Montréal, qui vit et travaille à Central Harlem (New York) depuis 2001. Peintre et dessinateur, son œuvre s’inspire de situations de la vie de tous les jours, représentées dans des scènes se déroulant aux quatre coins du monde.
Dans un style aux lignes épurées, empruntant autant à l’art de la haute Antiquité qu’à la bande dessinée et à la peinture rupestre, il s’immisce dans la beauté à la fois familière et exotique d’un quotidien fait de sommeil, de sexe, de bungalows et de piscines. Sa série « Situations Récentes », composée d’une multitude de tableaux de petits formats peints à la caséine sur bois, a été exposée l’an dernier à Montréal, à la galerie Optica.
Depuis 1976, le travail de Tessier a été présenté dans de nombreuses expositions, au Canada et à New York. Parmi les plus récentes, mentionnons la « Toronto International Art Fair », en 2008, et « Draw_drawing_2 » à The Foundry, dans le cadre de la Biennale de Londres, en 2006. Cet automne, la série « Situations Récentes II » est présentée à la galerie Projex-Mtl, du 28 octobre au 5 décembre 2009.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Galerie Projex-Mtl
Date de la conférence : Jeudi 15 octobre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Yves Tessier est un artiste né à Montréal, qui vit et travaille à Central Harlem (New York) depuis 2001. Peintre et dessinateur, son œuvre s’inspire de situations de la vie de tous les jours, représentées dans des scènes se déroulant aux quatre coins du monde.
Dans un style aux lignes épurées, empruntant autant à l’art de la haute Antiquité qu’à la bande dessinée et à la peinture rupestre, il s’immisce dans la beauté à la fois familière et exotique d’un quotidien fait de sommeil, de sexe, de bungalows et de piscines. Sa série « Situations Récentes », composée d’une multitude de tableaux de petits formats peints à la caséine sur bois, a été exposée l’an dernier à Montréal, à la galerie Optica.
Depuis 1976, le travail de Tessier a été présenté dans de nombreuses expositions, au Canada et à New York. Parmi les plus récentes, mentionnons la « Toronto International Art Fair », en 2008, et « Draw_drawing_2 » à The Foundry, dans le cadre de la Biennale de Londres, en 2006. Cet automne, la série « Situations Récentes II » est présentée à la galerie Projex-Mtl, du 28 octobre au 5 décembre 2009.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Galerie Projex-Mtl
»OSCAR
« ]
Présentation conférencier : Photographie, vidéo
Date de la conférence : Jeudi 22 octobre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse :
Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Artiste colombien né à Biarritz, Oscar Muñoz élabore depuis plus de trente ans une œuvre construite autour des notions de représentation et de mémoire et dont l’importance est aujourd’hui reconnue à travers le monde. À partir de techniques multiples (photographie, dessin, gravure, vidéo) et de matériaux inusités (eau, poudre de charbon, miroir, café), Muñoz crée des images vouées à se brouiller, à retourner à l’état de poussière ou à disparaître : portraits tracés à l’eau sur du béton (Re-trato, 2003), poudre de charbon flottant à la surface de l’eau (Narcisos Series, 1997-2002), portraits invisibles de victimes politiques, tracés sur des miroirs et révélés par le souffle du spectateur (Encouragement, 1998). Des images qui dévoilent leurs propres mécanismes de production mais, aussi, leur grande fragilité et celle des hommes et des femmes qui s’y inscrivent.
Le travail d’Oscar Muñoz a été présenté dans le cadre de nombreuses expositions à travers l’Europe et les États-Unis. Ses œuvres ont notamment été acquises par la Tate Modern de Londres, le Musée d’art contemporain de Los Angeles (MOCA) et La Caixa à Barcelone. Sa participation à la 52e Biennale de Venise, en 2007, a été particulièrement remarquée. Cet automne, son travail fera l’objet d’une rétrospective partielle présentée par la Galerie de l’UQAM et organisée par Prefix Institute of Contemporary Art (Toronto) dans le cadre de l’exposition Oscar Muñoz. Imprints For a Fleeting Memorial [Traces d’une mémoire évanescente], du 23 octobre au 21 novembre 2009.
Commissaire de l’exposition, José Roca travaille à Bogota (Colombie) et à Philadelphie (États-Unis), où il est directeur de l’événement Philagrafika 2010. Il a été directeur du programme des arts de la Banco Republica de Bogota, l’une des institutions les plus réputées du circuit artistique d’Amérique du Sud. Il a été co-commissaire de la 1ère Triennale Poly/graphic de São Paulo (Brésil, 2006), de l’Encuentro de Medellín MDE07 (Colombie, 2007) et de l’événement d’interventions urbaines Cart[ajena] (Colombie, 2007). Il fut également membre du jury de la 52e Biennale de Venise, en 2007.
En anglais, avec traduction ponctuelle en français.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Galerie de l’UQAM
Date de la conférence : Jeudi 22 octobre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse :
Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Artiste colombien né à Biarritz, Oscar Muñoz élabore depuis plus de trente ans une œuvre construite autour des notions de représentation et de mémoire et dont l’importance est aujourd’hui reconnue à travers le monde. À partir de techniques multiples (photographie, dessin, gravure, vidéo) et de matériaux inusités (eau, poudre de charbon, miroir, café), Muñoz crée des images vouées à se brouiller, à retourner à l’état de poussière ou à disparaître : portraits tracés à l’eau sur du béton (Re-trato, 2003), poudre de charbon flottant à la surface de l’eau (Narcisos Series, 1997-2002), portraits invisibles de victimes politiques, tracés sur des miroirs et révélés par le souffle du spectateur (Encouragement, 1998). Des images qui dévoilent leurs propres mécanismes de production mais, aussi, leur grande fragilité et celle des hommes et des femmes qui s’y inscrivent.
Le travail d’Oscar Muñoz a été présenté dans le cadre de nombreuses expositions à travers l’Europe et les États-Unis. Ses œuvres ont notamment été acquises par la Tate Modern de Londres, le Musée d’art contemporain de Los Angeles (MOCA) et La Caixa à Barcelone. Sa participation à la 52e Biennale de Venise, en 2007, a été particulièrement remarquée. Cet automne, son travail fera l’objet d’une rétrospective partielle présentée par la Galerie de l’UQAM et organisée par Prefix Institute of Contemporary Art (Toronto) dans le cadre de l’exposition Oscar Muñoz. Imprints For a Fleeting Memorial [Traces d’une mémoire évanescente], du 23 octobre au 21 novembre 2009.
Commissaire de l’exposition, José Roca travaille à Bogota (Colombie) et à Philadelphie (États-Unis), où il est directeur de l’événement Philagrafika 2010. Il a été directeur du programme des arts de la Banco Republica de Bogota, l’une des institutions les plus réputées du circuit artistique d’Amérique du Sud. Il a été co-commissaire de la 1ère Triennale Poly/graphic de São Paulo (Brésil, 2006), de l’Encuentro de Medellín MDE07 (Colombie, 2007) et de l’événement d’interventions urbaines Cart[ajena] (Colombie, 2007). Il fut également membre du jury de la 52e Biennale de Venise, en 2007.
En anglais, avec traduction ponctuelle en français.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Galerie de l’UQAM
JEAN-ERNEST JOOS, JOHANNE LAMOUREUX ET GAËTANE VERNA - LE CRITÉRIUM
Présentation conférencier : Discussions critiques
Date de la conférence : Jeudi 12 novembre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Dans son état actuel, la scène montréalaise de l’art contemporain est jugée par plusieurs comme paralysée par une critique tendant à une uniformité excessive. Selon cette perspective, les analyses se répéteraient d’un média à l’autre, sans contestation et sans débat.
Le but de Critérium, une conférence spéciale dans la série du Programme ICI, est d’offrir une alternative à cette perception, en réunissant trois acteurs du milieu de l’art qui ne sont pas, à prime abord, des critiques.
Un philosophe (Jean-Ernest Joos), une historienne (Johanne Lamoureux) et une directrice de musée (Gaëtane Verna) sont ainsi invités à une discussion franche et même polémique, portant sur trois expositions solos d’art contemporain. Celles d’Érik Desmazières au Musée des beaux-arts de Montréal, d’Adad Hannah à la Galerie Pierre-François Ouellette et de Francine Savard au Musée d’art contemporain de Montréal ont été choisies pour la diversité des moyens employés – peinture, impression, photographie et vidéo –, mais également pour la relation complexe et riche, mais potentiellement problématique, qu’ils entretiennent avec un art du passé, proche ou distant.
Modérateur : Stephen Schofield
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Date de la conférence : Jeudi 12 novembre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Dans son état actuel, la scène montréalaise de l’art contemporain est jugée par plusieurs comme paralysée par une critique tendant à une uniformité excessive. Selon cette perspective, les analyses se répéteraient d’un média à l’autre, sans contestation et sans débat.
Le but de Critérium, une conférence spéciale dans la série du Programme ICI, est d’offrir une alternative à cette perception, en réunissant trois acteurs du milieu de l’art qui ne sont pas, à prime abord, des critiques.
Un philosophe (Jean-Ernest Joos), une historienne (Johanne Lamoureux) et une directrice de musée (Gaëtane Verna) sont ainsi invités à une discussion franche et même polémique, portant sur trois expositions solos d’art contemporain. Celles d’Érik Desmazières au Musée des beaux-arts de Montréal, d’Adad Hannah à la Galerie Pierre-François Ouellette et de Francine Savard au Musée d’art contemporain de Montréal ont été choisies pour la diversité des moyens employés – peinture, impression, photographie et vidéo –, mais également pour la relation complexe et riche, mais potentiellement problématique, qu’ils entretiennent avec un art du passé, proche ou distant.
Modérateur : Stephen Schofield
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
LYSANNE THIBODEAU, COMMISSAIRE, EN CONVERSATION AVEC ALEXANDER HACKE ET DANIELLE DE PICCIOTTO - L'AVANT-GARDE BERLINOISE ET SES PRÉCURSEURS
Présentation conférencier : Musique et arts visuels
Date de la conférence : Jeudi 3 décembre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130
Adresse : Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Depuis les années quatre-vingt, les artistes berlinois Alexander Hacke et Danielle de Picciotto ont développé une pratique multidisciplinaire alliant principalement musique et arts visuels. Dans le cadre de l’événement Berlin Mur à Mur présenté par le Goethe-Institut et StéréoKultur, le couple sera de passage à Montréal pour y présenter leur travail et celui de la scène underground berlinoise.
Membre du groupe de musique expérimentale Einstürzende Neubauten depuis 25 ans, Alexander Hacke a également réalisé de nombreux projets solos ou en collaboration avec d’autres artistes et musiciens. Ces collaborations ont notamment donné lieu à l’album Sanctuary, résultat de rencontres avec une vingtaine d’artistes, aux États-Unis et en Europe. Danielle de Picciotto est une artiste interdisciplinaire, initiatrice du mouvement Clubart et de la Love Parade à Berlin et cofondatrice du Ocean Club avec Gudrun Gut. À la fois peintre, illustratrice, cinéaste et musicienne, elle a également été commissaire de plusieurs événements artistiques. D’une facture naïve, parfois enfantine, ses œuvres dépeignent une galerie de personnages étranges, à la fois burlesques et touchants.
Dans les dernières années, le couple a produit et réalisé différents spectacles multimédias alliant textes, projections et musique expérimentale, dont The Ship of Fool et History of Electricity, qui seront présentés à la Sala Rossa de Montréal au mois de décembre. Représentatif de la scène underground berlinoise, le travail innovateur de Hacke et de Picciotto témoigne d’une profonde ouverture, laquelle se manifeste par une constante interaction entre les genres, les arts et les cultures, mais également à travers un processus basé sur les rencontres et les collaborations.
Partenariats de l’événement Berlin Mur à Mur : Goethe-Institut, StéréoKultur, Suoni Per Il Popolo, UQAM et Antitube.
Pour plus d’information : http://www.berlinmuramur.com/FRENCH/home.html
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Date de la conférence : Jeudi 3 décembre 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130
Adresse : Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Depuis les années quatre-vingt, les artistes berlinois Alexander Hacke et Danielle de Picciotto ont développé une pratique multidisciplinaire alliant principalement musique et arts visuels. Dans le cadre de l’événement Berlin Mur à Mur présenté par le Goethe-Institut et StéréoKultur, le couple sera de passage à Montréal pour y présenter leur travail et celui de la scène underground berlinoise.
Membre du groupe de musique expérimentale Einstürzende Neubauten depuis 25 ans, Alexander Hacke a également réalisé de nombreux projets solos ou en collaboration avec d’autres artistes et musiciens. Ces collaborations ont notamment donné lieu à l’album Sanctuary, résultat de rencontres avec une vingtaine d’artistes, aux États-Unis et en Europe. Danielle de Picciotto est une artiste interdisciplinaire, initiatrice du mouvement Clubart et de la Love Parade à Berlin et cofondatrice du Ocean Club avec Gudrun Gut. À la fois peintre, illustratrice, cinéaste et musicienne, elle a également été commissaire de plusieurs événements artistiques. D’une facture naïve, parfois enfantine, ses œuvres dépeignent une galerie de personnages étranges, à la fois burlesques et touchants.
Dans les dernières années, le couple a produit et réalisé différents spectacles multimédias alliant textes, projections et musique expérimentale, dont The Ship of Fool et History of Electricity, qui seront présentés à la Sala Rossa de Montréal au mois de décembre. Représentatif de la scène underground berlinoise, le travail innovateur de Hacke et de Picciotto témoigne d’une profonde ouverture, laquelle se manifeste par une constante interaction entre les genres, les arts et les cultures, mais également à travers un processus basé sur les rencontres et les collaborations.
Partenariats de l’événement Berlin Mur à Mur : Goethe-Institut, StéréoKultur, Suoni Per Il Popolo, UQAM et Antitube.
Pour plus d’information : http://www.berlinmuramur.com/FRENCH/home.html
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
GUERRILLA GIRLS - TROUBLER LE REPOS / DISTURBING THE PEACE
Présentation conférencier : art engagé, performance, féminisme
Date de la conférence : Vendredi 4 décembre 2009 à 17h30
Lieu : Galerie de l’UQAM
Adresse : Local J-R120, pavillon Judith-Jasmin, 1400, rue Berri
Présentation de la conférence : La Galerie de l’UQAM présente une importante exposition des Guerrilla Girls. Pour la première fois en sol québécois, des œuvres de ce collectif d’artistes féministes et anonymes, reconnu sur la scène artistique internationale, seront exposées.
Le commissariat est assuré par Mélanie Boucher et le vernissage aura lieu en présence de deux membres fondatrices du collectif.
Le projet est organisé dans le cadre des Événements commémoratifs du 20e anniversaire de la tuerie à l’École Polytechnique.
Pour plus d’information : Galerie de l’UQAM
Les partenaires :
Galerie de l’UQAM
Date de la conférence : Vendredi 4 décembre 2009 à 17h30
Lieu : Galerie de l’UQAM
Adresse : Local J-R120, pavillon Judith-Jasmin, 1400, rue Berri
Présentation de la conférence : La Galerie de l’UQAM présente une importante exposition des Guerrilla Girls. Pour la première fois en sol québécois, des œuvres de ce collectif d’artistes féministes et anonymes, reconnu sur la scène artistique internationale, seront exposées.
Le commissariat est assuré par Mélanie Boucher et le vernissage aura lieu en présence de deux membres fondatrices du collectif.
Le projet est organisé dans le cadre des Événements commémoratifs du 20e anniversaire de la tuerie à l’École Polytechnique.
Pour plus d’information : Galerie de l’UQAM
Les partenaires :
Galerie de l’UQAM
Hiver
HIVER 2009 -NOUVELLE PROGRAMMATION
Présentation conférencier : Intervenants Culturels Internationaux
Date de la conférence : Jeudi 15 janvier 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130
Adresse : Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
Le jeudi, 15 janvier de 15 h à 17 h 30, rencontre au CDEx, au J-R930 : Événement hors série
Rencontre critique: Philippe-Alain Michaud, philosophe, historien de l’art et spécialiste de l’œuvre d’Aby Warburg, conservateur au Centre Pompidou, chargé de la collection des films et auteur français, rencontre les étudiants des cycles supérieurs dans leurs ateliers à l’UQAM pour une critique publique de leurs travaux.
Exceptionnellement le mercredi 4 février : Conférence :
Thierry de Duve, chercheur invité au J. Paul Getty Trust, professeur d’esthétique et d’histoire de l’art au Département d’arts plastiques de l’Université Lille 3, critique, commissaire et auteur d’origine belge. Séminaire : Thierry de Duve rencontre les étudiants de cycles supérieurs, de 15 h 30 à 17 h 30 au J-1160.
Le jeudi, 12 février : Conférence : Ève K. Tremblay, artiste d’origine québécoise. Photographie. Exposition prochaine à Lautom Contemporary, Oslo, du 2 avril au 3 mai 2009.
Le jeudi, 19 février : Conférence : Valérie Blass, artiste d’origine québécoise. Sculpture. Exposition prochaine au Museum of Contemporary Canadian Art, Toronto, du 7 février au 29 mars 2009.
Le jeudi, 26 février : Conférence : Muntadas, artiste d’origine espagnole. Multimédia, art conceptuel et engagé, invité à l’occasion de son exposition individuelle à la Galerie d’art contemporain SBC.
Le jeudi 12 mars : Conférence :
Perry Bard, artiste d’origine québécoise vivant et travaillant à New York. Open source, art web, vidéo et intervention dans l’espace public. Présentation au Transmediale à Berlin, Exposition prochaine au musée Shang Elements à Beijing. Atelier de travail : Perry Bard, avec les étudiants de cycles supérieurs, de 15 h à 17 h 30 au J-1160
Le jeudi 19 mars : CONFÉRENCE ANNULÉE, reportée à la prochaine saison
Wyn Geleynse, artiste d’origine canadienne. Installation, film, photographie et vidéo. Exposition prochaine à Expression, Centre d’exposition de Saint-Hyacinthe du 21 mars au 3 mai 2009. Commissaire : Sylvain Campeau.
Le jeudi 26 mars : CONFÉRENCE ANNULÉE
Emma Lavigne, conservatrice d’origine française. Musée d’art moderne Paris, projet Imagine Bed-in au Musée des Beaux-arts de Montréal, du 2 avril au 21 juin 2009 Séminaire : Emma Lavigne, avec les étudiants de cycles supérieurs, de 15H00 à 17h30 au J-1160.
Le jeudi 2 avril : Conférence : CONFÉRENCE ANNULÉE, reportée à la prochaine saison
Stephen Andrews, artiste d’origine canadienne. Dessin, film d’animation et peinture. Production avec l’équipe Mosaïque d’une œuvre publique à Toronto.
Partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
CIAM (centre interuniversitaire des arts médiatiques)
Maîtrise en arts visuels et médiatiques UQAM
Doctorat interuniversitaire en histoire de l’art UQAM
Groupe de recherche De la plasticité au plastique
Le Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture, Université du Québec à Montréal
Galerie SBC
Date de la conférence : Jeudi 15 janvier 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130
Adresse : Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
Le jeudi, 15 janvier de 15 h à 17 h 30, rencontre au CDEx, au J-R930 : Événement hors série
Rencontre critique: Philippe-Alain Michaud, philosophe, historien de l’art et spécialiste de l’œuvre d’Aby Warburg, conservateur au Centre Pompidou, chargé de la collection des films et auteur français, rencontre les étudiants des cycles supérieurs dans leurs ateliers à l’UQAM pour une critique publique de leurs travaux.
Exceptionnellement le mercredi 4 février : Conférence :
Thierry de Duve, chercheur invité au J. Paul Getty Trust, professeur d’esthétique et d’histoire de l’art au Département d’arts plastiques de l’Université Lille 3, critique, commissaire et auteur d’origine belge. Séminaire : Thierry de Duve rencontre les étudiants de cycles supérieurs, de 15 h 30 à 17 h 30 au J-1160.
Le jeudi, 12 février : Conférence : Ève K. Tremblay, artiste d’origine québécoise. Photographie. Exposition prochaine à Lautom Contemporary, Oslo, du 2 avril au 3 mai 2009.
Le jeudi, 19 février : Conférence : Valérie Blass, artiste d’origine québécoise. Sculpture. Exposition prochaine au Museum of Contemporary Canadian Art, Toronto, du 7 février au 29 mars 2009.
Le jeudi, 26 février : Conférence : Muntadas, artiste d’origine espagnole. Multimédia, art conceptuel et engagé, invité à l’occasion de son exposition individuelle à la Galerie d’art contemporain SBC.
Le jeudi 12 mars : Conférence :
Perry Bard, artiste d’origine québécoise vivant et travaillant à New York. Open source, art web, vidéo et intervention dans l’espace public. Présentation au Transmediale à Berlin, Exposition prochaine au musée Shang Elements à Beijing. Atelier de travail : Perry Bard, avec les étudiants de cycles supérieurs, de 15 h à 17 h 30 au J-1160
Le jeudi 19 mars : CONFÉRENCE ANNULÉE, reportée à la prochaine saison
Wyn Geleynse, artiste d’origine canadienne. Installation, film, photographie et vidéo. Exposition prochaine à Expression, Centre d’exposition de Saint-Hyacinthe du 21 mars au 3 mai 2009. Commissaire : Sylvain Campeau.
Le jeudi 26 mars : CONFÉRENCE ANNULÉE
Emma Lavigne, conservatrice d’origine française. Musée d’art moderne Paris, projet Imagine Bed-in au Musée des Beaux-arts de Montréal, du 2 avril au 21 juin 2009 Séminaire : Emma Lavigne, avec les étudiants de cycles supérieurs, de 15H00 à 17h30 au J-1160.
Le jeudi 2 avril : Conférence : CONFÉRENCE ANNULÉE, reportée à la prochaine saison
Stephen Andrews, artiste d’origine canadienne. Dessin, film d’animation et peinture. Production avec l’équipe Mosaïque d’une œuvre publique à Toronto.
Partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
CIAM (centre interuniversitaire des arts médiatiques)
Maîtrise en arts visuels et médiatiques UQAM
Doctorat interuniversitaire en histoire de l’art UQAM
Groupe de recherche De la plasticité au plastique
Le Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture, Université du Québec à Montréal
Galerie SBC
THIERRY DE DUVE - L'INVENTION DU NON-ART
Présentation conférencier : Théoricien de l’art
Date de la conférence : Mercredi 4 février 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130
Adresse : Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : «On n’entend plus beaucoup parler du non-art aujourd’hui, mais dans les années soixante il n’était question que de lui et de son faux jumeau, l’anti-art. Ces expressions, souvent employées à l’époque par les adversaires du Pop Art ou de l’art conceptuel pour discréditer ces mouvements, renvoyaient en réalité plus haut dans l’histoire : c’étaient, disait-on, les artistes dadas qui avaient inventé le non-art durant la première guerre mondiale, le coupable présumé le plus souvent cité étant Marcel Duchamp. Eh bien, si l’on prend Duchamp pour guide, on s’aperçoit qu’il faut remonter encore bien plus haut dans l’histoire pour assister à l’invention du non-art. Jusqu’où? Et pourquoi? C’est ce que nous verrons…» (Thierry de Duve)
Penseur, critique, commissaire et auteur d’origine belge, Thierry de Duve est une figure marquante autant chez les artistes contemporains que chez les historiens de l’art. Bien qu’il n’enseigne plus l’Histoire et la théorie de l’art moderne à l’Université d’Ottawa, sa pensée demeure déterminante dans le discours sur l’art contemporain canadien.
Chercheur invité au J. Paul Getty Trust, Thierry de Duve est professeur d’esthétique et d’histoire de l’art à l’Université Lille 3. Il a été le commissaire du pavillon de la Belgique à la Biennale de Venise en 2003 ainsi que de l’exposition Voici, 100 ans d’art contemporain qui s’est tenue en 2000 au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Lors de cette dernière, les rencontres percutantes, provocantes et parfois inusitées des œuvres du début de la modernité et d’autres plus récentes questionnaient le concept même de contemporanéité.
Il est l’auteur de nombreux ouvrages : Nominalisme pictural : Marcel Duchamp, la peinture et la modernité ; Au nom de l’art. Pour une archéologie de la modernité ; Résonances du readymade : Marcel Duchamp entre avant-garde et tradition ; Du nom au nous.
Sa théorie de la création d’une école d’art analysée selon les notions de «transmettre» et de «créer», gagne en acuité et en actualité depuis la révision de son livre Faire école (Ou la refaire ?), rédigé suite à son projet inachevé de création de l’École des Beaux-Arts de la ville de Paris en 1993.
Après la conférence, il y aura un séminaire avec les étudiants des cycles supérieurs, de 15 h 30 à 17 h 30 au J-1160.
Date de la conférence : Mercredi 4 février 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130
Adresse : Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : «On n’entend plus beaucoup parler du non-art aujourd’hui, mais dans les années soixante il n’était question que de lui et de son faux jumeau, l’anti-art. Ces expressions, souvent employées à l’époque par les adversaires du Pop Art ou de l’art conceptuel pour discréditer ces mouvements, renvoyaient en réalité plus haut dans l’histoire : c’étaient, disait-on, les artistes dadas qui avaient inventé le non-art durant la première guerre mondiale, le coupable présumé le plus souvent cité étant Marcel Duchamp. Eh bien, si l’on prend Duchamp pour guide, on s’aperçoit qu’il faut remonter encore bien plus haut dans l’histoire pour assister à l’invention du non-art. Jusqu’où? Et pourquoi? C’est ce que nous verrons…» (Thierry de Duve)
Penseur, critique, commissaire et auteur d’origine belge, Thierry de Duve est une figure marquante autant chez les artistes contemporains que chez les historiens de l’art. Bien qu’il n’enseigne plus l’Histoire et la théorie de l’art moderne à l’Université d’Ottawa, sa pensée demeure déterminante dans le discours sur l’art contemporain canadien.
Chercheur invité au J. Paul Getty Trust, Thierry de Duve est professeur d’esthétique et d’histoire de l’art à l’Université Lille 3. Il a été le commissaire du pavillon de la Belgique à la Biennale de Venise en 2003 ainsi que de l’exposition Voici, 100 ans d’art contemporain qui s’est tenue en 2000 au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Lors de cette dernière, les rencontres percutantes, provocantes et parfois inusitées des œuvres du début de la modernité et d’autres plus récentes questionnaient le concept même de contemporanéité.
Il est l’auteur de nombreux ouvrages : Nominalisme pictural : Marcel Duchamp, la peinture et la modernité ; Au nom de l’art. Pour une archéologie de la modernité ; Résonances du readymade : Marcel Duchamp entre avant-garde et tradition ; Du nom au nous.
Sa théorie de la création d’une école d’art analysée selon les notions de «transmettre» et de «créer», gagne en acuité et en actualité depuis la révision de son livre Faire école (Ou la refaire ?), rédigé suite à son projet inachevé de création de l’École des Beaux-Arts de la ville de Paris en 1993.
Après la conférence, il y aura un séminaire avec les étudiants des cycles supérieurs, de 15 h 30 à 17 h 30 au J-1160.
ÈVE K. TREMBLAY - DEVENIR FAHRENHEIT 451 ET AUTRES RÉCITS
Présentation conférencier : Photographe
Date de la conférence : Jeudi 12 février 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130
Adresse : Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Artiste d’origine québécoise, Ève K. Tremblay vit et travaille entre Berlin, New York et Montréal. Elle a d’abord étudié la littérature et le théâtre avant de compléter un baccalauréat en arts visuels à l’Université Concordia (majeure en photographie) en 2000. Grâce à un accueil critique élogieux, elle fut rapidement reconnue en tant que photographe pour ses propositions artistiques.
Depuis 2007, elle travaille sur un projet intitulé Becoming Fahrenheit 451 dans lequel elle crée des œuvres autour de l’idée de devenir ce livre. Dans ce récit de science-fiction de Ray Bradbury, les livres sont interdits mais une communauté d’hommes-livres tente de résister en mémorisant les textes avant qu’ils ne soient brûlés.
Ce projet, initié à Berlin, puis présenté à Oslo, New-York et Paris, a pris chaque fois des formes différentes associant photos, vidéos, textes, dessins, installations et performances. Un journal de mémorisation a spécialement été conçu pour la revue d’art et de littérature parisienne J’aime beaucoup ce que vous faites et édité en collaboration avec Curatorlab et Manifesta 7 et présenté dans l’exposition Hot Desking au Point Éphémère de Paris.
Ses plus récentes propositions ont notamment été présentées en France, à la Fondation Ricard de Paris, en Allemagne, au centre Program (Initiative for art and architecture collaborations) de Berlin et aux États-Unis, en solo à la Buia Gallery de New-York
Au Québec, nous avons pu apprécier son travail lors des expositions de groupe : Intrus/Intruders, Musée des Beaux-Arts de Québec, 2008 ; Replaying narrative, Le mois de la Photo, 2007 ; Honeymoons(en collaboration avec Michel de Broin), PFOAC, Montréal, 2004. Soulignons aussi ses expositions individuelles : Postures scientifiques, Galerie Donald Browne, Montréal, 2007 ; À la recherche des placebos, Circa, Montréal, 2002.; L’Éducation Sentimentale, Occurrence (2000) sont également dignes de mention.
Ève K. Tremblay est l’invitée du Programme des conférences ICI en introduction à sa présentation de Becoming Fahrenheit 451 ainsi qu’à un projet collectif d’une sculpture flottante, The Waterpod. Nous aurons aussi l’opportunité de voir son travail à Montréal lors d’une exposition individuelle à la Galerie Donald Browne à l’automne 2009.
De nouvelles œuvres de Becoming Fahrenheit 451seront présentées du 2 avril au 3 mai, à la Lautom Contemporary d’Oslo, en Norvège dans l’exposition Bunnies, it must be bunnies (commissaire : Erlend Hammer).
The Waterpod, un projet collectif d’art et d’écologie, sera déployé sur l’East River et la rivière Hudson à partir du 15 mai jusqu’à la fin octobre 2009 à New York.
Pour plus d’information : http://www.evektremblay.com/Eve_K._Tremblay.html
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Date de la conférence : Jeudi 12 février 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130
Adresse : Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Artiste d’origine québécoise, Ève K. Tremblay vit et travaille entre Berlin, New York et Montréal. Elle a d’abord étudié la littérature et le théâtre avant de compléter un baccalauréat en arts visuels à l’Université Concordia (majeure en photographie) en 2000. Grâce à un accueil critique élogieux, elle fut rapidement reconnue en tant que photographe pour ses propositions artistiques.
Depuis 2007, elle travaille sur un projet intitulé Becoming Fahrenheit 451 dans lequel elle crée des œuvres autour de l’idée de devenir ce livre. Dans ce récit de science-fiction de Ray Bradbury, les livres sont interdits mais une communauté d’hommes-livres tente de résister en mémorisant les textes avant qu’ils ne soient brûlés.
Ce projet, initié à Berlin, puis présenté à Oslo, New-York et Paris, a pris chaque fois des formes différentes associant photos, vidéos, textes, dessins, installations et performances. Un journal de mémorisation a spécialement été conçu pour la revue d’art et de littérature parisienne J’aime beaucoup ce que vous faites et édité en collaboration avec Curatorlab et Manifesta 7 et présenté dans l’exposition Hot Desking au Point Éphémère de Paris.
Ses plus récentes propositions ont notamment été présentées en France, à la Fondation Ricard de Paris, en Allemagne, au centre Program (Initiative for art and architecture collaborations) de Berlin et aux États-Unis, en solo à la Buia Gallery de New-York
Au Québec, nous avons pu apprécier son travail lors des expositions de groupe : Intrus/Intruders, Musée des Beaux-Arts de Québec, 2008 ; Replaying narrative, Le mois de la Photo, 2007 ; Honeymoons(en collaboration avec Michel de Broin), PFOAC, Montréal, 2004. Soulignons aussi ses expositions individuelles : Postures scientifiques, Galerie Donald Browne, Montréal, 2007 ; À la recherche des placebos, Circa, Montréal, 2002.; L’Éducation Sentimentale, Occurrence (2000) sont également dignes de mention.
Ève K. Tremblay est l’invitée du Programme des conférences ICI en introduction à sa présentation de Becoming Fahrenheit 451 ainsi qu’à un projet collectif d’une sculpture flottante, The Waterpod. Nous aurons aussi l’opportunité de voir son travail à Montréal lors d’une exposition individuelle à la Galerie Donald Browne à l’automne 2009.
De nouvelles œuvres de Becoming Fahrenheit 451seront présentées du 2 avril au 3 mai, à la Lautom Contemporary d’Oslo, en Norvège dans l’exposition Bunnies, it must be bunnies (commissaire : Erlend Hammer).
The Waterpod, un projet collectif d’art et d’écologie, sera déployé sur l’East River et la rivière Hudson à partir du 15 mai jusqu’à la fin octobre 2009 à New York.
Pour plus d’information : http://www.evektremblay.com/Eve_K._Tremblay.html
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
VALÉRIE BLASS
Présentation conférencier : Sculpture
Date de la conférence : Jeudi 19 février 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130
Adresse : Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Artiste québécoise détentrice d’une maîtrise en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal, Valérie Blass revitalise le langage de la sculpture traditionnelle. Exploitant avec doigté les techniques de moulage, du modelage et de l’assemblage, elle crée des formes aux limites de l’abstrait et du figuratif en combinant divers modes de représentation. L’étrangeté qui émane de son travail est une provocation lancée au spectateur pour l’inviter à tisser de nouvelles associations, rencontres impromptues se dégageant des formes colorées et texturées.
« Je cherche à créer des tensions entre la figuration et la forme, entre la corporalité de l’objet et notre relation abstraite à l’œuvre. Pour mettre en évidence cette problématique, je travaille avec les animaux. Comment un animal perçoit-il une œuvre abstraite? … Dans ce dispositif, l’animal devient un médiateur de notre regard sur l’objet d’art. »
Ses œuvres ont été présentées dans plusieurs expositions individuelles à Montréal : à la Galerie Circa, à la Galerie B-312 ainsi qu’à la Galerie Dare-Dare ; et à Québec, à la Galerie L’œil de Poisson. Plus récemment, son travail est remarqué lors de l’exposition Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme à la Triennale québécoise de 2008 du Musée d’art contemporain de Montréal et à la Parisian Laundry avec La plus pure apparence.
Elle expose actuellement Dos-à-dos/Face-à-face à la Foreman Gallery de l’Université Bishop’s. Son travail sera présenté prochainement, du 7 février au 29 mars, au Musée d’art contemporain canadien de Toronto, lors de l’exposition Une fois de trop et à la Blackwood Gallery de l’Université de Toronto, The Way I Are, jusqu’au 1er mars 2009.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Le Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture, Université du Québec à Montréal
Groupe de recherche De la plasticité au plastique
Date de la conférence : Jeudi 19 février 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130
Adresse : Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Artiste québécoise détentrice d’une maîtrise en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal, Valérie Blass revitalise le langage de la sculpture traditionnelle. Exploitant avec doigté les techniques de moulage, du modelage et de l’assemblage, elle crée des formes aux limites de l’abstrait et du figuratif en combinant divers modes de représentation. L’étrangeté qui émane de son travail est une provocation lancée au spectateur pour l’inviter à tisser de nouvelles associations, rencontres impromptues se dégageant des formes colorées et texturées.
« Je cherche à créer des tensions entre la figuration et la forme, entre la corporalité de l’objet et notre relation abstraite à l’œuvre. Pour mettre en évidence cette problématique, je travaille avec les animaux. Comment un animal perçoit-il une œuvre abstraite? … Dans ce dispositif, l’animal devient un médiateur de notre regard sur l’objet d’art. »
Ses œuvres ont été présentées dans plusieurs expositions individuelles à Montréal : à la Galerie Circa, à la Galerie B-312 ainsi qu’à la Galerie Dare-Dare ; et à Québec, à la Galerie L’œil de Poisson. Plus récemment, son travail est remarqué lors de l’exposition Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme à la Triennale québécoise de 2008 du Musée d’art contemporain de Montréal et à la Parisian Laundry avec La plus pure apparence.
Elle expose actuellement Dos-à-dos/Face-à-face à la Foreman Gallery de l’Université Bishop’s. Son travail sera présenté prochainement, du 7 février au 29 mars, au Musée d’art contemporain canadien de Toronto, lors de l’exposition Une fois de trop et à la Blackwood Gallery de l’Université de Toronto, The Way I Are, jusqu’au 1er mars 2009.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Le Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture, Université du Québec à Montréal
Groupe de recherche De la plasticité au plastique
ANTONI MUNTADAS - THE ON TRANSLATION SERIES
Présentation conférencier : Photographie, vidéo, publication, Internet, installation multimédia
Date de la conférence : Jeudi 26 février 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130
Adresse : Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : D’origine catalane, l’artiste multimédia Antoni Muntadas s’est établi à New York où il vit depuis 1971. Dans son travail, il utilise principalement la photographie, la vidéo, les publications, l’Internet et les installations multimédias. À titre d’artiste invité, il a enseigné dans plusieurs institutions importantes et est actuellement professeur invité au Visual Arts Program de la MIT School of Architecture à Cambridge, Massachusetts ainsi qu’à l’Instituto Universitario de Achitectura del Veneto de Venise.
Son travail conceptuel et engagé soulève, à bien des égards, certains enjeux sociaux, politiques, économiques, médiatiques et réfère à leurs jeux de pouvoirs diversifiés. Plus spécifiquement, il questionne la relation entre le public et le privé en examinant les fonctions de réception et d’interprétation du « spectateur ». Observateur assidu de la relation entre « l’appareil » de l’art contemporain et ses acteurs, Muntadas soulève une réflexion sur la valeur marchande, la valeur symbolique et esthétique de l’art.
En 1995, il a obtenu un Ars Electronica Golden Nica pour sa fameuse œuvre interactive The File Room (www.thefileroom.org). Son travail a été présenté au Museum of Modern Art à New York ; au Museu d’Art Contemporani de Barcelone ; aux Documenta VI et X de Kassel (1977, 1997) et à la Biennale de Venise (1976, 2005). Au Canada, nous avons pu apprécier son travail lors des expositions : Personal/ Public Information à la Vancouver Art Gallery (1979) ; au Power Plant de Toronto (1988) ; Video et Oralite, au Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa (1992) ; Translation : Le public (2000) et Pour la suite du Monde (1992) au Musée d’Art Contemporain de Montréal.
Du 28 février au 18 avril 2009, Antoni Muntadas nous révélera la suite de ses investigations sur la fausse objectivité des médias lors de l’exposition La construction de la peur à la Galerie d’art contemporain SBC, située au 372, rue Ste-Catherine O., #507, Montréal.
Pour plus d’information : http://www.thefileroom.org/
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Galerie SBC
Date de la conférence : Jeudi 26 février 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130
Adresse : Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : D’origine catalane, l’artiste multimédia Antoni Muntadas s’est établi à New York où il vit depuis 1971. Dans son travail, il utilise principalement la photographie, la vidéo, les publications, l’Internet et les installations multimédias. À titre d’artiste invité, il a enseigné dans plusieurs institutions importantes et est actuellement professeur invité au Visual Arts Program de la MIT School of Architecture à Cambridge, Massachusetts ainsi qu’à l’Instituto Universitario de Achitectura del Veneto de Venise.
Son travail conceptuel et engagé soulève, à bien des égards, certains enjeux sociaux, politiques, économiques, médiatiques et réfère à leurs jeux de pouvoirs diversifiés. Plus spécifiquement, il questionne la relation entre le public et le privé en examinant les fonctions de réception et d’interprétation du « spectateur ». Observateur assidu de la relation entre « l’appareil » de l’art contemporain et ses acteurs, Muntadas soulève une réflexion sur la valeur marchande, la valeur symbolique et esthétique de l’art.
En 1995, il a obtenu un Ars Electronica Golden Nica pour sa fameuse œuvre interactive The File Room (www.thefileroom.org). Son travail a été présenté au Museum of Modern Art à New York ; au Museu d’Art Contemporani de Barcelone ; aux Documenta VI et X de Kassel (1977, 1997) et à la Biennale de Venise (1976, 2005). Au Canada, nous avons pu apprécier son travail lors des expositions : Personal/ Public Information à la Vancouver Art Gallery (1979) ; au Power Plant de Toronto (1988) ; Video et Oralite, au Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa (1992) ; Translation : Le public (2000) et Pour la suite du Monde (1992) au Musée d’Art Contemporain de Montréal.
Du 28 février au 18 avril 2009, Antoni Muntadas nous révélera la suite de ses investigations sur la fausse objectivité des médias lors de l’exposition La construction de la peur à la Galerie d’art contemporain SBC, située au 372, rue Ste-Catherine O., #507, Montréal.
Pour plus d’information : http://www.thefileroom.org/
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Galerie SBC
PERRY BARD - MAN WITH A MOVIE CAMERA : THE GLOBAL REMAKE (EN COLLABORATION AVEC LE CIAM)
Présentation conférencier : Installations vidéo, art Web, interventions «culture libre» (open source)
Date de la conférence : Jeudi 12 mars 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130
Adresse : Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
Atelier de travail : avec les étudiants des cycles supérieurs, de 15 h à 17 h 30 au J-1160.
D’origine québécoise, l’artiste Perry Bard vit et travaille à New York.
Bien qu’elle maintienne une pratique du dessin et de la performance, elle privilégie surtout les médias électroniques tels les installations vidéo, l’art Web, les interventions «culture libre» (open source) ainsi que les manifestations dans l’espace public. Une critique sociale émerge de ses oeuvres souvent réalisées sur des sites spécifiques. Elle a ainsi créé des projets pour le terminal du «ferry» de Staten Island, pour un magasin JVC Vidéo de Sofia, en Bulgarie, pour l’Hôtel Cristal de Bialystok, en Pologne et pour le Market Square de Middlesbrough, au Royaume-Uni.
Figure majeure de la scène new-yorkaise, Bard s’y inscrit tant comme enseignante qu’en regard de son travail qui a été accueilli aux États-Unis et par des institutions internationales de renom telles que : le Museum of Modern Art et PS1 à New York, le Reina Sofia Museum de Madrid, le Bundeskunsthalle de Bonn et le Stedelijk Museum d’Amsterdam. Sa pratique artistique est analysée dans Digital Currents : Art in the Electronic Age de l’auteure Margot Lovejoy.
Depuis 2008, Perry Bard poursuit un projet interactif d’espace public Man With A Movie Camera : The Global Remake, primé aux Prix Ars Electronica. Pour réaliser ce projet, elle convie les internautes du monde entier à s’approprier et à interpréter des séquences du film de Vertov (dziga.perrybard.net) afin de reprendre, dans un montage collectif et expérimental, le classique de 1929. À cet effet, l’artiste développe un logiciel permettant de gérer l’archivage de cette base de données. Ce projet «open source» a été présenté au Transmediale à Berlin en janvier 2009. Actuellement, Perry Bard expose au musée Shang Elements à Beijing. Elle sera de la prochaine édition de la Biennale de Montréal qui se tiendra du 1er au 31 mai 2009.
Pour plus d’information : http://www.perrybard.net
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
CIAM (centre interuniversitaire des arts médiatiques)
Date de la conférence : Jeudi 12 mars 2009 à 12h30
Lieu : Local R-M130
Adresse : Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
Atelier de travail : avec les étudiants des cycles supérieurs, de 15 h à 17 h 30 au J-1160.
D’origine québécoise, l’artiste Perry Bard vit et travaille à New York.
Bien qu’elle maintienne une pratique du dessin et de la performance, elle privilégie surtout les médias électroniques tels les installations vidéo, l’art Web, les interventions «culture libre» (open source) ainsi que les manifestations dans l’espace public. Une critique sociale émerge de ses oeuvres souvent réalisées sur des sites spécifiques. Elle a ainsi créé des projets pour le terminal du «ferry» de Staten Island, pour un magasin JVC Vidéo de Sofia, en Bulgarie, pour l’Hôtel Cristal de Bialystok, en Pologne et pour le Market Square de Middlesbrough, au Royaume-Uni.
Figure majeure de la scène new-yorkaise, Bard s’y inscrit tant comme enseignante qu’en regard de son travail qui a été accueilli aux États-Unis et par des institutions internationales de renom telles que : le Museum of Modern Art et PS1 à New York, le Reina Sofia Museum de Madrid, le Bundeskunsthalle de Bonn et le Stedelijk Museum d’Amsterdam. Sa pratique artistique est analysée dans Digital Currents : Art in the Electronic Age de l’auteure Margot Lovejoy.
Depuis 2008, Perry Bard poursuit un projet interactif d’espace public Man With A Movie Camera : The Global Remake, primé aux Prix Ars Electronica. Pour réaliser ce projet, elle convie les internautes du monde entier à s’approprier et à interpréter des séquences du film de Vertov (dziga.perrybard.net) afin de reprendre, dans un montage collectif et expérimental, le classique de 1929. À cet effet, l’artiste développe un logiciel permettant de gérer l’archivage de cette base de données. Ce projet «open source» a été présenté au Transmediale à Berlin en janvier 2009. Actuellement, Perry Bard expose au musée Shang Elements à Beijing. Elle sera de la prochaine édition de la Biennale de Montréal qui se tiendra du 1er au 31 mai 2009.
Pour plus d’information : http://www.perrybard.net
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de l’UQAM
Université du Québec à Montréal
CIAM (centre interuniversitaire des arts médiatiques)