Archives 2010

Automne

AUTOMNE 2010 - NOUVELLE PROGRAMMATION
Présentation conférencier : Calendrier
Date de la conférence : Mercredi 1 septembre 2010 à 12h45
Lieu : A2885
Adresse : Pavillon Hubert-Aquin, métro Berri-UQÀM
Présentation de la conférence : Le mercredi, 22 septembre : Conférence : Geoffrey James, artiste canadien. Photographie. Exposition au Musée d’art de Joliette du 19 septembre 2010 au 2 janvier 2011. Séminaire ouvert au public : 14 h 00 à 17 h 00 au A2885 Collaborations : Musée d’art de Joliette, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques et Université du Québec à Montréal.
Le jeudi, 30 septembre : Conférence : Florence de Mèredieu, historienne de l’art, philosophe et auteure française. En résidence du 20 au 30 septembre 2010 au 3e impérial, centre d’essai en art actuel, Granby. Rencontre discussion ouverte au public : 14 h 00 à 17 h 00 au café La Brioche Lyonnaise situé au 1593, rue St-Denis coin De Maisonneuve E.
Collaborations : 3e impérial, centre d’essai en art actuel, Groupe de recherche De la plasticité au plastique, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques et Université du Québec à Montréal.
Le mercredi, 13 octobre : Conférence : Michael Blum, artiste franco-allemand né à Jérusalem et résidant en Autriche. Installation multidisciplinaire. Artiste invité dans le cadre du Programme Pratique singulière. Séminaire ouvert au public : 14 h 00 à 17 h 00 au A2885 Collaborations : Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques et Université du Québec à Montréal.
Le jeudi, 4 novembre : Conférence Artur Zmijewski annulée.
Le mercredi, 10 novembre : Conférence : David Rokeby, artiste canadien. Installation, art interactif, Multimédia. Rencontres critiques : 15 h 00 à 17 h 00 au A2885 Collaborations : Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques, Groupe de recherche et de création Interstices et Université du Québec à Montréal.
Le mercredi, 17 novembre : Conférence : Pierre Hébert, artiste québécois. Film d’animation, performance. Atelier-rencontre avec Pierre Hébert et Thomas Corriveau, de 18h00 à 20h00 à Hexagram CIAM, UQAM, 141, avenue du Président-Kennedy, local SB-4105. Collaborations: Groupe de recherche Grupmuv, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques et Université du Québec à Montréal.
Le jeudi, 25 novembre : Critérium : Trois intervenants du milieu de l’art sont invités pour commenter trois expositions dans la ville. Mathieu Beauséjour, Jo-Ann Kane et Jeanie Riddle. Rencontres critiques : 15 h 00 à 17 h 00, exceptionnellement, les invités formuleront des commentaires critiques des travaux d’étudiants inscrits en maîtrise dans leur atelier. La liste d’ateliers à visiter sera annoncée au début de la conférence. Collaborations : Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques et Université du Québec à Montréal.
Le mercredi, 1er décembre : Conférence : Amelia Jones, historienne de l’art états-unienne, professeure et titulaire de la Grierson Chair in Visual Culture de l’Université McGill, à Montréal. Rencontres critiques : 15 h 00 à 17 h 00. Amelia Jones formulera des commentaires critiques des travaux d’étudiants inscrits à la Maîtrise en arts visuels et médiatiques, au Doctorat en études et pratiques des arts et en Histoire de l’art. La liste d’ateliers à visiter sera annoncée au début de la conférence. Collaborations : Mary Sui Yee Wong, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques et Université du Québec à Montréal.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Galerie de l’UQAM
Groupe de recherche De la plasticité au plastique
Groupe de recherche DIAA
Groupe de recherche Grupmuv

GEOFFREY JAMES - EN ATTENDANT FIDEL : WORK IN PROGRESS
Présentation conférencier : Photographie
Date de la conférence : Mercredi 22 septembre 2010 à 12h30
Lieu : LOCAL A-2885
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Photographe canadien, né au pays de Galles en 1942, Geoffrey James vit et travaille à Toronto. Historien de formation, puis journaliste et critique d’art, Geoffrey James se consacre exclusivement à la photographie depuis le début des années quatre-vingt. Fasciné par la constante transformation du paysage naturel sous l’influence de la culture, il a photographié des paysages utopiques, comme les jardins français classiques, les parcs forestiers de Frederic L. Omsted, mais également des paysages construits qui soulèvent des problèmes plus politiques comme les terrils d’anciennes mines d’amiante au Québec (Asbestos, 1993), ou bien encore la clôture en métal de 14 milles érigée le long de la frontière entre la Californie et le Mexique (Running Fence, 1997). En 2000, il a photographié la transformation de Paris et, plus récemment, l’étalement urbain de sa ville d’adoption, Toronto (Lethbridge, Toronto, 2006). Ses photographies récentes peuvent être interprétées comme des enquêtes sur l’état physique et psychique de Cuba.
Pour Geoffrey James, la photographie se doit de donner une idée de « ce que c’est que d’être à l’endroit représenté ». Il provoque ce sentiment de présence en attachant une attention particulière à la qualité de la lumière sur les différentes matières qui constituent les paysages photographiés et au transfert de cet enregistrement de la réalité sur la matière même du papier photographique.Geoffrey James est associé de la Graham Foundation for Advanced Studies in the Fine Arts, de Chicago, et de la John Simon Guggenheim Foundation, de New York. Il est le lauréat du prix Victor-Lynch-Staunton du Conseil des Arts du Canada, du prix de la Roloff Beny Foundation pour les livres de photographies et du prix de la Gershon Iskowitz Foundation. Il est également membre de l’Académie royale du Canada.
Geoffrey James est invité par le programme des conférences ICI alors que s’ouvre au Musée d’art de Joliette une importante rétrospective de son travail. Constituée d’une centaine de photographies réparties sur trois décennies, l’exposition Utopie/Dystopie, se tiendra du 19 septembre 2010 au 2 janvier 2011.
Commissaire : Lori Pauli, conservatrice associée des photographies au MBAC Vernissage le dimanche 26 septembre à 14h00
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Groupe de recherche De la plasticité au plastique

FLORENCE DE MÈREDIEU - UNE HISTOIRE DE L'ART ÉLARGIE
Présentation conférencier : écrivain, essayiste, philosophe de formation et maître de conférence honoraire à l’Université Paris I (Panthéon-Sorbonne).
Date de la conférence : Jeudi 30 septembre 2010 à 12h30
Lieu : LOCAL A-2885
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : En tant que spécialiste de l’art moderne et contemporain, elle a publié de nombreux ouvrages, dont Histoire matérielle et immatérielle de l’art moderne. Dans cet ouvrage elle considère les formes de l’art actuel sous l’angle des techniques et des matériaux les plus divers et les plus incongrus, allant du matériel à l’immatériel, entre transparence et opacité, pesanteur et apesanteur, formel et informel, naturel et artificiel. Elle est également l’auteure d’ Arts et Nouvelles Technologies, ouvrage pédagogique qui promeut une histoire de l’art fondée sur les pratiques, les techniques et les savoir-faire.
Florence de Mèredieu est par ailleurs passionnée par Antonin Artaud qui, selon elle, reste celui qui a su mettre le doigt sur ce que Freud appelait « le malaise de la civilisation ». Elle a suivi ses traces, de l’Irlande au Japon, et lui a consacré quatre ouvrages, dont C’était Antonin Artaud, une biographie et L’Affaire Artaud, journal ethnographique. Elle s’est également intéressée aux œuvres de Picasso, Duchamp, Masson, Beckett, ou encore Beuys et Warhol. Elle a collaboré à de nombreuses revues comme Art Press, Communication et Parachute. Elle a effectué de nombreuses missions et conférences dans divers pays d’Amérique, d’Europe et d’Asie. Elle était conférencière invitée au Forum l’objet retournéorganisé en 2008 par le 3e impérial dans le contexte de Manif d’art 4, la biennale de Québec.
Cette conférence est organisée en collaboration avec le 3e impérial, centre d’essai en art actuel, dans le cadre de son programme de résidence et d’art infiltrant L’envers de l’endroit. Le 3e imperial organise le 25 septembre à 16h00 une discussion autour de l’art infiltrant avec Florence de Mèredieu.Lieu : 3e impérial, 164 rue Cowie, suite 327, Granby.
RSVP : places limitées – T 450 372 7261   info@3e-imperial.org
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Groupe de recherche De la plasticité au plastique
3e impérial – Centre d’essai en art actuel

MICHAEL BLUM - UNE AUTRE HISTOIRE (AVEC OU SANS SA GRANDE HACHE)
Présentation conférencier : installation multidisciplinaire
Date de la conférence : Mercredi 13 octobre 2010 à 12h30
Lieu : LOCAL A-2885
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Né en 1966 à Jérusalem, Michael Blum vit et travaille à Vienne. Depuis ses études d’histoire et de photographie, il développe une œuvre qui utilise l’image fixe et animée, l’objet, l’installation, le son et le livre. À travers cette pratique multidisciplinaire, il tente une relecture critique et souvent humoristique de la production de l’histoire, de la culture et des grands mythes.
Se définissant lui même comme « travaillant avec l’histoire » plutôt qu’historien, il revendique ses moyens d’artiste – la fiction, la spéculation et le burlesque – pour aborder des questions difficiles. Sur le conflit israélo-palestinien, par exemple, il a conçu Exodus 2048, une imposante reconstitution d’un camp de réfugiés israéliens au New Museum de New York en 2009 ; Il a aussi mis en œuvre l’étrange « déportation » d’un chat errant de Tel-Aviv vers la Cisjordanie, pour le film Ciao Ghatoul, réalisé en 2007.
Faisant montre d’un plaisir narratif évident, la démarche de Michael Blum tient autant de la recherche historique que de l’investigation policière. C’est ainsi qu’en 2001, il est parti en Indonésie pour retrouver le lieu de fabrication d’une paire de chaussures de sport achetée à Paris. Le résultat de cette enquête, la vidéo My Sneakers, sera présentée à l’automne 2010 au Musée d’art contemporain de Montréal.
Parmi ses projets récents, citons encore A Tribute to Safiye Behar à la 9e biennale d’Istanbul, Lippmann, Rosenthal & Co., au centre d’art De Appel d’Amsterdam, Cape Town – Stockholm (On Thembo Mjobo), un livre et une pièce radiophonique produits par Mobile Art Production à Stockholm. En 2008, il a publié Mein Land (Unrast Verlag, Münster) et With Different Clothes, It’s A Different Lady (Musée de la Diaspora, Tel-Aviv); en 2010, il a produit le film Oriental Dream, en collaboration avec Damir Niksic.Il participera à la Série Projections Les Grands Corpus au MACM du 20 octobre 2010 au 2 janvier 2011.Michael Blum est actuellement professeur invité à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQÀM.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal

DAVID ROKEBY - THE COMPUTER AS A PROSTHETIC ORGAN OF PHILOSOPHY
Présentation conférencier : art interactif
Date de la conférence : Mercredi 10 novembre 2010 à 12h30
Lieu : LOCAL A-2885
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Né en 1960, David Rokeby est un artiste multidisciplinaire canadien vivant à Toronto. Pionnier de l’art interactif, il conçoit depuis 1982 des installations qui sollicitent le corps du spectateur en l’intégrant au cœur de dispositifs technologiques utilisant le son et la vidéo. Exemplaire de cette approche, une de ses premières œuvres, Very Nervous System, traduit en temps réel, et dans un environnement sonore interactif, les gestes du spectateur à mesure qu’ils sont posés. Présentée à la Biennale de Venise en 1986, l’œuvre a été couronnée du prix Ars Electronica Award of Distinction for Interactive Art en 1991.
Avec des œuvres comme Taken (2002) et Sorting Daemon (2003), David Rokeby s’est intéressé à la surveillance par caméra numérique. Il a également abordé la question des différences entre intelligence humaine et intelligence artificielle avec Giver of Names (1991-) et n-cha(n)t (2001). Ces deux œuvres constituent des entités subjectives artificielles qui formulent des phrases et les émettent à voix haute lorsqu’elles sont provoquées dans leur environnement immédiat par des objets ou la parole. Récemment Rokeby a conçu deux installations monumentales pour des sites spécifiques. En 2009 il a crée Long Wave, gigantesque matérialisation d’une onde radio accrochée le long de la Galerie Allen Lambert du Brookfield Place de Toronto ; et en 2007, l’installation kinétique Cloud, suspendue dans le grand Hall du Centre des Sciences de l’Ontario.
David Rokeby a exposé et prononcé des conférences à maints endroits en Amérique du Nord et du Sud, en Europe et en Asie. En 2002, il a obtenu le Prix du gouverneur général en arts visuels et en arts médiatiques ainsi que le Prix Ars Electronica Golden Nica for Interactive Art. En 2000, il a reçu le prix de la British Academy of Film and Television Arts (BAFTA) en art interactif.
Pour plus d’information : http://homepage.mac.com/davidrokeby/home.html
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Le Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture, Université du Québec à Montréal
Projet Air(e) Libre
Groupe de recherche et de création Interstices

PIERRE HÉBERT - L'EXPRESSION INSTRUMENTALE
Présentation conférencier : Film d’animation, performance.
Date de la conférence : Mercredi 17 novembre 2010 à 12h30
Lieu : LOCAL A-2885
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Né à Montréal en 1944, Pierre Hébert est un cinéaste expérimental connu pour ses expériences d’animation gravée directement sur pellicule. Membre de l’Office national du film du Canada de 1965 à 1999, Pierre Hébert y a réalisé de nombreux films explorant les phénomènes de perception (Op hop, Opus 3, Autour de la perception). Il y a par la suite réalisé des films témoignant de préoccupations sociales et politiques marquées par la lecture assidue de Marx et de Brecht (Entre chiens et loup, Souvenirs de guerre).
À partir de 1982, il prend part à de nombreux projets multidisciplinaires qui le conduisent à collaborer avec des musiciens des chorégraphes et des écrivains. En 1986, il invente une forme inusitée de spectacle (animation improvisée en gravant sur la pellicule en direct) qui le conduira à se produire dans de nombreux pays. À partir de 2001, en collaboration avec le musicien américain Bob Ostertag, il poursuit le même genre d’expériences sous une forme renouvelée, grâce à l’usage de l’informatique (Living Cinema). Parmi ses réalisations les plus récentes, citons Entre la science et les ordures (2003), Variations sur deux photographies de Tina Modotti (2004), La statue de Giordano Bruno (2005), La technologie des larmes (2005) ou encore, en collaboration avec le musicien Stefan Smulovitz, Praha-Florenc (2010) .
Pierre Hébert est l’auteur de deux ouvrages portant sur le cinéma d’animation : L’ange et l’automate (1999) et Corps, langage, technologie (2005). Il a été président de La Cinémathèque québécoise de 1993 à 1995. En 2004, le gouvernement du Québec lui a remis le prix Albert-Tessier et depuis aout 2010, il est professeur honoraire à l’Emily Carr University of Art and Design de Vancouver.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Grupmuv

MATHIEU BEAUSÉJOUR, JO-ANN KANE, JEANIE RIDDLE - CRITÉRIUM
Présentation conférencier : Table ronde
Date de la conférence : Jeudi 25 novembre 2010 à 12h30
Lieu : LOCAL A-2885
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Le Programme ICI reconduit cet automne la formule de son Critérium qui invite trois personnalités fortement impliquées dans le champ de l’art montréalais à confronter leurs points de vue sur trois expositions qui font l’actualité de cette fin d’année 2010. Nos trois invités le sont au regard de la diversité de leurs pratiques de création et des responsabilités passées ou présentes qu’ils ont exercées dans diverses institutions artistiques. Se définissant lui même comme « autodidacte », Mathieu Beauséjour conçoit des installations et des images à visée politique depuis le milieu des années 1990. Il est également commissaire indépendant et a coordonné le Centre d’art et de diffusion Clark pendant plusieurs années. Historienne de l’art et commissaire indépendante, Jo-Ann Kane est conservatrice de la collection de la Banque nationale depuis 2002 et présidente de l’Association des collections d’entreprises depuis 2005. Enfin, Jeanie Riddle est uneartiste dont la peinture et les installations utilisent des formes simples et des couleurs vives et travaillent à « dramatiser le quotidien ». Depuis 2005, elle est directrice de la Parisian Laundry.Les trois expositions dont discuteront nos invités se tiennent actuellement à Montréal et présentent un large panorama de l’art actuel au Canada. Il s’agit de l’exposition de Jon Pylypchuk, artiste multidisciplinaire né à Winnipeg, présentée du 8 octobre au 4 janvier au Musée d’art Contemporain de Montréal ; de Femmes de l’Arctique, premier d’une série d’événements multidisciplinaires consacrés aux artistes du Nunavik, proposés par la commissaire Noémi McComber et programmés à la Centrale Galerie Powerhouse du 19 novembre au 19 décembre ; et de l’exposition Disco Sec qui prolonge la réflexion intermédiale de Christof Migone sur le travail de citation, présentée au Centre d’art contemporain Optica du 6 novembre au 11 décembre.
Pour en savoir plus sur chacune de ces expositions :
Jon Pylypchuk – http://www.macm.org/fr/presse/142.html
Femmes de l’Arctique – http://www.lacentrale.org/fr/programmation/femmes-de-larctique
Christof Migone – http://www.optica.ca/programmation/index.php#714
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal

AMELIA JONES - PERFORMANCE AND ARTS AS A POLITICS OF THE IN BETWEEN : THE WORK OF LOS ANGELES ARTIST COLLECTIVE ASCO
Présentation conférencier : Historienne d’art, critique, commissaire d’expositions
Date de la conférence : Mercredi 1 décembre 2010 à 12h30
Lieu : LOCAL A-2885
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Amelia Jones est professeure et titulaire de la Grierson Chair in Visual Culture de l’Université McGill à Montréal. Théoricienne de la performance, elle est connue pour son approche féministe et antiraciste de la « culture visuelle » – champ élargi de l’Histoire de l’art à des pratiques considérées jusqu’alors comme marginales et périphériques. Amelia Jones a écrit de nombreux ouvrages parmi lesquels Postmodernism and the En-Gendering of Marcel Duchamp (1994) ; Body Art/Performing the Subject (1998) ; Irrational Modernism: A Neurasthenic History of New York Dada (2004) et Self Image: Technology, Representation, and the Contemporary Subject (2006). Elle a par ailleurs été commissaire d’expositions, parmi lesquelles Sexual Politics (1996), Theorising Queer Visualities (2005) et Faith and Identity in Contemporary Visual Culture (2006). Entre autres ouvrages collectifs, elle a récemment dirigé la publication de Feminism and Visual Culture Reader (2010) ainsi que de Companion to Contemporary Art Since 1945 (2006). Elle dirige actuellement la publication de Perform, Repeat, Record: Live Art in History avec Adrian Heathfield et rédige une monographie intitulée Seeing Differently: Identification and the Visual Arts qui explore le rôle spécifique des fonctions visuelles dans la construction de l’identité.
Remerciements : Mary Sui Yee Wong pour sa collaboration spéciale sur ce projet. Université du Québec à Montréal, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques, Doctorat en études et pratiques des arts.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal

Hiver

HIVER 2010 - NOUVELLE PROGRAMMATION
Présentation conférencier : Calendrier
Date de la conférence : Vendredi 1 janvier 2010 à 12h30
Lieu : Local R-M130
Adresse : Pavillon des Sciences de la gestion, métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
21 janvier : Nelson Henricks, artiste canadien. Installation vidéographique. Invité à l’occasion de son exposition au centre Vox du 7 novembre au 19 décembre 2009.
28 janvier : Deborah Margo, artiste canadienne. Sculpture, dessin, installation. Invitée comme participante au projet FQRSC «De la plasticité au plastique».
4 février : Luanne Martineau, artiste canadienne. Sculpture, textile, installation, dessin. Invitée à l’occasion de son exposition au Musée d’art contemporain de Montréal (La conférence sera donnée en anglais avec une traduction ponctuelle en français).
11 février : Wyn Geleynse, artiste canadien d’origine néerlandaise. Film, vidéo, photographie, installation. Reprise d’une conférence organisée lors de son exposition au Centre d’exposition Expression de Saint-Hyacinthe, mais annulée en conséquence de la grève des professeurs de 2009 (La conférence sera donnée en anglais avec une traduction ponctuelle en français).
18 février : Christine Major, peintre canadienne. Invitée à l’occasion de son exposition à la Galerie Donald Browne du 20 février au 20 mars 2010.
11 mars : Emmanuelle Léonard, artiste canadienne. Photographie, vidéo. Invitée lors de son exposition à la Galerie Donald Browne du 27 mars au 1er mai 2010.
18 mars : Wade Saunders, sculpteur et critique d’art américain, vit et travaille à Paris. Invité comme participant au projet FQRSC «De la plasticité au plastique». Rencontre/séminaire après la conférence avec les étudiants
25 mars : Charles Long, sculpteur américain. Invité comme participant au projet FQRSC «De la plasticité au plastique» (La conférence sera donnée en anglais avec une traduction ponctuelle en français.) Rencontre avec les étudiants des cycles supérieurs et atelier de création ouvert aux étudiants des trois cycles.
1 avril : Sophie Bélair Clément et David Tomas en conversation. Installation, son, vidéo, texte. Conférence annulée et reportée ultérieurement
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal

NELSON HENRICKS
Présentation conférencier : Installation vidéographique
Date de la conférence : Jeudi 21 janvier 2010 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Au fil des années, Nelson Henricks a su s’imposer sur la scène canadienne et internationale à travers un important corpus d’œuvres vidéographiques et, parfois, filmiques, prenant tantôt la forme de monobandes et tantôt celle d’installations. Explorant les liens entre l’individu et la société à travers un regard très personnel sur les détails de l’existence, Henricks propose une œuvre originale, teintée d’humour et de légèreté. C’est donc un plaisir pour le programme des Conférences ICI de pouvoir le recevoir, suite à l’exposition que lui a consacrée le centre Vox à l’automne 2009.
Au cœur du travail de Henricks, on retrouve une curiosité pour le phénomène de la construction identitaire, et pour l’influence qu’exerce la société sur ce processus, notamment à travers les médias et les technologies. Partant de questionnements personnels et d’observations sur des détails du quotidien, l’artiste élabore des fictions narratives, reposant sur les prémices de liens souvent inusités entre l’individu, les objets et lieux qui l’entourent.
Né à Bow Island en Alberta, Henricks vit et travaille aujourd’hui à Montréal, où il a enseigné dans plusieurs universités, notamment à l’Université Concordia (depuis 1995). À la fois musicien, écrivain, artiste et commissaire, ses œuvres vidéographiques et filmiques ont été présentées dans de nombreux lieux d’expositions à travers le monde. Parmi ceux-ci, mentionnons la Gallery 44 de Toronto (2008), la Art Gallery of Calgary (2007), le Musée des beaux-arts de Montréal (2004), le Museo Nacional de Bellas Artes, à Buenos Aires (2001), et le Museum of Modern Art de New York (2000). Ses textes ont été publiés dans différentes revues (Fuse, Public, Coil), de même que dans les anthologies Caught in the Act (YYZ Press, 2004), Lux (YYZ Press, 2000) et So, to Speak (Artexte, 1999). Nelson Henricks a reçu le Prix Bell Canada d’art vidéographique (2002), de même que le prix du Board of Governors’ Alumni Award of Excellence du Alberta College of Art and Design (2005).
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal

DEBORAH MARGO - LA TRANSFORMATION INCESSANTE DE 40019
Présentation conférencier : Sculpture, dessin, installation
Date de la conférence : Jeudi 28 janvier 2010 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Née à Montréal en 1961, diplômée de l’Université Concordia et de la Tyler School of Art (Temple University) de Philadelphie, Deborah Margo développe depuis 25 ans un travail alliant dessin, sculpture, peinture et installations.
S’inspirant de lieux spécifiques, Margo explore, à travers la création d’objets et d’œuvres éphémères, la poétique d’éléments et d’espaces liés au quotidien. La pratique artistique de Deborah Margo est à la fois processuelle et contextuelle, associée à des lieux spécifiques et à des projets se développant sur une longue période de temps. Multidisciplinaire, touchant à toutes sortes de matières et d’approches, son travail peut aussi bien comprendre la création d’une quantité infinie d’objets (« 40019’s Ceaseless transformation », une installation sculpurale composée de centaines de bonbons altérés) que celles de situations comprenant un aspect relationnel (« Why should we cry ? », une série de rencontres au cours desquelles des immigrants offraient au public des leçons de chant).
Le travail de Deborah Margo a été présenté dans des expositions au Canada, au Mexique et aux États-Unis. Parmi les plus récentes, mentionnons « Why Do We Cry? Lamentations in a Winter Garden », avec Devora Neumark, à Dare-Dare (Montréal), « 40019’s Ceaseless Transformation » et « Microcosm » à la Patrick Mikhail Gallery (Ottawa), « Exposed 2009 » au Helen Day Art Center (Stowe, Vermont), et « Through Thick and Thin », avec Eric Cameron, à TRUCK (Calgary) et au Toronto International Art Fair. Depuis 1999, Margo enseigne le dessin, la peinture et la sculpture à l’Université d’Ottawa. Le programme des conférences ICI est heureux de la recevoir dans le cadre de sa participation au projet « De la plasticité au plastique », soutenu par le Fonds québécois de recherche sur la société et la culture (FQRSC).
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal

LUANNE MARTINEAU - RESKILLING
Présentation conférencier :
Sculpture, textile, installation, dessin
Date de la conférence : Jeudi 4 février 2010 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Dans le cadre de l’exposition que lui consacre cet hiver le Musée d’art contemporain de Montréal, le programme des conférences ICI accueille l’artiste canadienne Luanne Martineau.
Par un travail empruntant ses matériaux et ses techniques à l’artisanat, mais s’inscrivant toujours dans un dialogue critique avec les canons de l’art contemporain, Martineau propose une œuvre engagée aux formes étonnantes. A travers les sculptures hybrides de feutre et de laine qui l’ont fait connaître, Martineau propose une relecture de l’histoire de l’art américain depuis les années 1950, dont elle pointe et déconstruit les fondements formels, critiques et idéologiques. Ainsi, son travail entretient un dialogue constant avec les institutions que sont devenus, pour l’art actuel, le post-minimalisme, l’expressionnisme abstrait, le féminisme et la culture populaire. Rejetant les médiums traditionnels de la peinture et de la sculpture, Martineau privilégie une position de distance lui permettant de conserver un certain recul critique et de se poser comme interlocutrice entre le milieu de l’art contemporain et celui de l’artisanat traditionnel.
Née à Saskatoon (Saskatchewan) en 1970, Luanne Martineau vit aujourd’hui en Colombie-Britannique, où elle est professeure adjointe de théorie et de dessin à l’Université de Victoria. Présentes dans de nombreuses collections – incluant celles du Musée d’art contemporain de Montréal, du Musée des beaux-arts du Canada et de la Vancouver Art Gallery –, ses œuvres ont été exposées à travers le Canada, les Etats-Unis et l’Europe. Finaliste au prix d’art Sobey en 2009, Martineau a également remporté le prix VIVA (Vancouver Institute for the Visual Arts) en 2007.
Veuillez prendre note que la conférence de Luanne Martineau sera donnée en anglais, accompagnée d’une traduction ponctuelle.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal

WYN GELEYNSE
Présentation conférencier : Film, vidéo, photographie, installation
Date de la conférence : Jeudi 11 février 2010 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
Artiste canadien originaire de Rotterdam aux Pays-Bas, Wyn Geleynse se démarque depuis plus de vingt-cinq ans par son élaboration singulière de l’image filmique, photographique et vidéographique. Installatives, ses mises en scène se construisent en référence à la notion de souvenir. À travers de courtes fictions, le contenu des images échappe constamment au spectateur, interpellé devant l’absence d’un aboutissement narratif.
De renommée indéniable au sein de la communauté internationale des artistes vidéastes, son travail a été exposé en France, notamment à la Galerie Anton Weller à Paris, au Centre d’Art Contemporain de Basse Normandie et au Printemps de Cahors ; aux Pays-Bas, au MK Expositieruimte de Rotterdam ; aux États-Unis, à l’International Center of Photography Midtown de New York et au MIT List Visual Arts Center de Cambridge. Au Canada, nous avons découvert ses œuvres au Museum London de l’Ontario, à The Powerplant de Toronto lors d’une exposition de groupe ainsi qu’à la Fonderie Darling de Montréal.
La participation de Wyn Geleynse au programme des conférences ICI fait suite à l’exposition Inférences narratives, organisée par le commissaire Sylvain Campeau et présentée à Expression, Centre d’exposition de Saint-Hyacinthe, au printemps 2009. Ces récentes Inférences narratives révèlent une nouvelle approche esthétique dans la production de l’artiste, alors que le caractère installatif de ses œuvres laisse place à des projections aux dimensions plus imposantes, proposant un chassé-croisé entre image fixe et image animée.
Veuillez prendre note que la conférence sera donnée en anglais et accompagnée d’une traduction ponctuelle en français.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal

CHRISTINE MAJOR
Présentation conférencier : peinture
Date de la conférence : Jeudi 18 février 2010 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
Depuis 2004, année de son exposition Vivarium à la salle Zone-Libre du Musée des Beaux-arts de Montréal, la peintre canadienne Christine Major s’est fait connaître par un travail où dominent les représentations d’animaux. Loin de la peinture animalière traditionnelle, les paons, mouffettes, éléphants et autres autruches que nous présente Major ont été privés de grâce, de beauté, bref, de l’idée d’harmonie généralement associée à la nature. Victimes de déplacements brutaux et incongrus qui les ont laissé choir au milieu d’une autoroute ou dans les mailles d’un filet suspendu au-dessus d’une ville de banlieue, c’est dans un contexte humain spectaculaire et bétonné qu’évoluent – ou que stagnent – les animaux de Major.
Diplômée du programme de maîtrise en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal en 1996, Christine Major enseigne aujourd’hui la peinture à l’Université Concordia et à l’Université d’Ottawa. Ses œuvres ont été présentées dans une quinzaine d’expositions individuelles à travers le Canada, en plus de faire partie de diverses collections, incluant celles du Musée national des beaux-arts de Québec, du Musée des beaux-arts de Montréal et d’Hydro-Québec. Le programme des Conférences ICI a le plaisir de recevoir l’artiste à l’occasion de son exposition à la Galerie Donald Browne, qui la représente, laquelle se tiendra du 20 février au 20 mars 2010.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Galerie Donald Browne

EMMANUELLE LÉONARD
Présentation conférencier : Photographie, vidéo
Date de la conférence : Jeudi 11 mars 2010 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Diplômée du programme de maîtrise en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal en 2002, Emmanuelle Léonard s’est rapidement imposée sur la scène artistique québécoise grâce à une pratique rigoureuse de la photographie et de la vidéo, développant des stratégies de représentation de l’espace public. À partir de traditions et usages photographiques, une méthode de production spécifique est élaborée à chaque projet, naviguant du documentaire à la photographie conceptuelle. Cet usage polyvalent du médium, de même que de la vidéo, fournit des tactiques pour pénétrer le monde du travail ou talonner un gardien de sécurité…
Dans la dernière décennie, Léonard a participé à de nombreuses expositions solos et collectives, notamment au Musée d’art contemporain de Montréal, à la Kunsthaus Dresden (Dresde), au Neuer Berliner Kunstverein (Berlin), et au Mois de la Photo de Montréal. Elle a été reçue en résidence à la Villa Arson de Nice (2003), à la Fondation Christoph Merian à Bâle (2006) et, tout récemment, à Helsinki, dans le cadre d’une collaboration du CALQ et de la Fondation finlandaise de résidences d’artiste (2009). Lauréate du prix Pierre-Ayot en 2005, Léonard a été reçue comme conférencière au Palais de Tokyo à Paris, ainsi qu’au colloque Lieux et non-lieux de l’art actuel organisé par le magazine ESSE.  C’est donc avec plaisir que l’équipe des conférences ICI convie l’artiste à nous présenter son travail, à l’occasion de son exposition prochaine à la galerie Donald Browne, qui se tiendra du 27 mars au 1er mai 2010.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Galerie Donald Browne

WADE SAUNDERS
Présentation conférencier : Sculpteur et critique d’art américain
Date de la conférence : Jeudi 18 mars 2010 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
Suivie d’une rencontre/séminaire de 15h à 17h au local J-1160, Pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM.
Sculpteur et critique d’art né à Berkeley, en Californie, Wade Saunders propose des œuvres aux matériaux aussi variés qu’imprévisibles, allant du granite aux chaises de bois, et du bronze aux clôtures de vinyle préfabriquées. En 1978, il commence à écrire pour le magazine Art in America, pour lequel il rédige des essais touchant à la sculpture, mais également aux aspects sociologiques du milieu de l’art. Intéressé par les relations entre l’artiste et ses assistants – collaboration centrale dans sa propre pratique, souvent techniquement exigeante –les écrits de Wade Saunders questionnent le mythe de l’artiste en tant que créateur unique. Le programme des conférences ICI le reçoit dans le cadre du projet FQRSH « De la plasticité au plastique ».
Aujourd’hui établi à Paris, où il donne des cours à la Parsons Paris School of Art and Design, Saunders a également enseigné à la Tyler School of Art (Philadelphie), à la Pennsylvania State University et à la Rhode Island School of Design, dans les années soixante-dix et quatre-vingt. Ses œuvres ont notamment été exposées au Art Resources Transfer à New York (2001), à la Galerie Corinne Caminade à Paris (2003) et à la Rosenwald-Wolf Gallery de la University of the Arts, à Philadelphie (2005). La conférence de l’artiste, dont le dernier article sur Simon Starling, fait la page de couverture du magazine Art in America du mois de février 2010, sera l’occasion de partager ses réflexions sur les thèmes de la plasticité et du plastique.
Consultez le pdf :
saunders_art in america.pdf
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal

CHARLES LONG
Présentation conférencier : Sculpture
Date de la conférence : Jeudi 25 mars 2010 à 12h30
Lieu : Local R-M130, Pavillon des Sciences de la gestion
Adresse : Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence :
Critique des travaux d’étudiants au J-1160 à 15H suivie de visites d’ateliers
Artiste américain établi à Los Angeles, Charles Long expose depuis les années quatre-vingt des sculptures à l’architecture dénudée, où formes organiques et structures d’aspect industriel s’affrontent et se complètent. Dans l’œuvre de Long, acier, papier-mâché, objets trouvés et morceaux de mobiliers ne sont que quelques-uns des matériaux formant la base de constructions à la fois complexes et dépouillées, dans une esthétique à mi-chemin entre édifices incendiés et nature débridée. Au fil des années, il a collaboré avec différents artistes de la scène musicale, incluant Stereolab et Mark Mothersbaugh du groupe Devo, de même qu’avec le chorégraphe renommé Merce Cunningham. Le programme des Conférences ICI convie Charles Long à présenter son travail à la communauté uqamienne et montréalaise dans le cadre du projet FQRSC «de la plasticité au plastique». L’artiste participera par la suite à une série de visites d’ateliers des étudiants des cycles supérieurs, dans un contexte de critiques ouvertes au public.
Né en 1958 à Long Beach, New Jersey, Charles Long étudie d’abord à la University of the Arts in Philadelphia, puis au Whitney Independent Study Program à New York, avant de compléter une maîtrise en arts à la Yale University, Connecticut. Depuis, ses œuvres ont été exposées dans un grand nombre d’expositions prestigieuses, incluant la Biennale du Whitney Museum of American Art (New York ; 1997 et 2008), Open Ends, au Museum of Modern Art (New York, 2000), The Shape of Color: Excursions in Color Field Art, à la Art Gallery of Ontario (Toronto, 2005), et ART/MUSIC: rock, pop, and techno, au Museum of Contemporary Art de Sydney (2001). Récipiendaire des bourses Guggenheim, NEA, Pollock-Krasner et Louis Comfort Tiffany, Long enseigne aujourd’hui les arts à la University of California, Riverside. Il est représenté à New York par la Tanya Bonakdar Gallery, et en Californie par la Shoshana Wayne Gallery de Santa Monica.
Veuillez prendre note que la conférence sera donnée en anglais et qu’elle sera accompagnée d’une traduction ponctuelle.
Les partenaires :
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal