Archives 2011

Automne

VINCENT BONIN, KATRIE CHAGNON ET CLAUDE GOSSELIN : CRITERIUM I - MOIS DE LA PHOTO MONTRÉAL
Présentation conférencier : Théoriciens et Comissaires
Date de la conférence : Mercredi 21 septembre 2011 à 12h40
Lieu : UQAM – Pavillon Hubert-Aquin – A-M050
Adresse : 400 St-Catherine est
Présentation de la conférence : L’équipe du Programme des conférences ICI (Intervenants Culturels Internationaux) est heureuse de vous inviter à assister à une table ronde spéciale, CRITÉRIUM : Mois de la Photo à Montréal, qui entame avec force notre programmation automnale. Autour de celle-ci, trois acteurs du milieu de l’art, Vincent Bonin, Katrie Chagnon et Claude Gosselin, viendront commenter avec franchise et vivacité, trois expositions qui, à l’acuité des regards, allient audace et rigueur formelle ; celles de Roni Horn à la Galerie de l’UQAM, Corine Lemieux à l’Arsenal et Kimsooja à la Maison de culture Frontenac, toutes trois présentées dans le cadre du Mois de la Photo à Montréal. Vincent Bonin est auteur et commissaire d’expositions indépendant. De 2000 à 2007, il a travaillé en tant qu’archiviste à la fondation Daniel Langlois pour l’art, la science et la technologie (Montréal). À titre de commissaire, il a notamment organisé le projet tripartite (réunissant deux expositions et une publication) Protocoles documentaires (1967-1975), à la Galerie Leonard & Bina Ellen de l’Université Concordia (2007-2008). Outre ses recherches sur les pratiques d’art conceptuel des années 1960 et 1970, Bonin s’intéresse à la signification sociale des archives, et au renouvellement de la forme documentaire dans le domaine de l’art contemporain. Katrie Chagnon publie régulièrement des articles sur l’art contemporain dans les revues Esse, Espace et Art press et collabore avec plusieurs galeries et centres d’exposition pour la production de textes et de catalogues, dont Art Mûr, Simon Blais, la Maison des arts de Laval, Caravansérail et Expression. Elle siège maintenant sur le comité de rédaction de la revue Esse. Cette année, Katrie Chagnon a aussi été commissaire d’une exposition solo de Simon Bilodeau à la Maison des arts de Laval, qui sera présentée en novembre prochain au centre Expression de Saint-Hyacinthe. Katrie Chagnon est doctorante en histoire de l’art à l’Université de Montréal, en cotutelle avec l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne dans le programme d’esthétique. Sa thèse de doctorat porte sur les usages contemporains de la phénoménologie dans les théories de l’art. Claude Gosselin est le Directeur général et artistique du CIAC – Centre international d’art contemporain de Montréal, qu’il a fondé en 1983. À ce titre, il a imaginé et réalisé Les Cent jours d’art contemporain de Montréal de 1985 à 1996 et créé La Biennale de Montréal en 1998. Formé en histoire de l’art et recherche culturelle, il a également agi comme conservateur ou commissaire de plusieurs expositions d’art contemporain fort remarquées, dont la Biennale du Havre, en France, en 2006. Claude Gosselin est récipiendaire de nombreux prix, dont le Prix du Gouverneur-général du Canada pour sa contribution exceptionnelle en arts visuels et en arts médiatiques en 2005, et il est membre de l’Ordre du Canada depuis 2006.
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Conseil des Arts du Canada
Mois de la photo à Montréal
Conférence disponible sur Vimeo

ALAIN FLEISCHER : VÉRITÉS ET MENSONGES DE L'IMAGE
Présentation conférencier : Cinéaste, photographe, écrivain
Date de la conférence : Mercredi 5 octobre 2011 à 12h40
Lieu : UQAM – Pavillon Hubert-Aquin – A-M050
Adresse : 400 St-Catherine est
Présentation de la conférence : C’est un fait connu, Alain Fleischer a plusieurs vies. Cinéaste renommé, comptant plus de trois cents court et long-métrages à son actif, présentés dans les plus grands festivals du monde (Cannes, Venise, Berlin, Locarno…) – On l’a vu récemment, au 29e FIFA, dans le film À ciel ouvert réalisé par Mario Côté, évoquer l’irreprésentable de la Shoah par le biais d’une seule photographie entrevue dans le Musée juif de Sydney –, il fait également œuvre de photographe, exposant partout à travers le monde (Les Cent jours d’art contemporain de Montréal (1992), « La Vitesse d’Evasion : Rétrospective » à la Maison Européenne de la Photographie (2003), « Les laboratoires du temps : films, lectures, performances… » au Centre Pompidou (2003), Mois de la photo à Paris 2010…) en y récoltant les honneurs (Lauréat de l’Académie de France à Rome (1987), notamment)… Alain Fleischer a, de plus, signé une quarantaine d’ouvrages de théorie et de fiction (viennent de paraître Réponse du muet au parlant : En retour à Jean-Luc Godard, Seuil, 2010, La Pose de Dieu dans l’atelier du peintre ; Écrits sur le cinéma et la photographie 3, et autres textes, Galaade Éditions, 2011 et Sous la dictée des choses, Seuil, 2011,) – le colloque “Alain Fleischer écrivain” qui s’est déroulé en novembre 2010, au Musée d’Art Moderne de Saint-Etienne, vient d’ailleurs de lui être consacré… Il est enfin l’actuel directeur du Fresnoy – Studio national des arts contemporains – On l’aura compris, Alain Fleischer a dû souvent se confronter aux grandeurs et misères des images. Son œuvre prolifique démontre bien, pourtant, que de leurs vérités et de leurs mensonges on peut aussi jouer, à condition de les regarder en face. C’est à cela qu’il nous convie.
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Conseil des Arts du Canada
Colloque Mutations des avant-gardes Entretiens Jacques Cartier
Conférence disponible sur Vimeo 

MATEI BEJENARU
Présentation conférencier : Artiste et comissaire
Date de la conférence : Mercredi 12 octobre 2011 à 12h40
Lieu : UQAM – Pavillon Hubert-Aquin – A-M050
Adresse : 400 St-Catherine est
Présentation de la conférence : Sa Roumanie natale, l’artiste Matei Bejenaru la percevait comme une contrée « en périphérie », trop éloignée des grands centres culturels mondiaux. Voilà pourquoi il a fondé, en 1997, la Biennale Periferic de Iasi. Ce qui était au départ un festival de performance est rapidement devenu un rendez-vous international incontournable pour les artistes de sa région et du reste du monde.
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Conseil des Arts du Canada
Conférence disponible sur Vimeo 

Dans un même esprit, Matei Bejenaru a également créé, en 2001, la Vector Association, une association sans but lucratif qui sert de plateforme aux artistes émergeants de la scène locale, de même que le magazine Vector – art and culture in context. En tant que commissaire pour des projets d’art public et hôte pour des résidences d’artistes, Bejenaru poursuit ainsi un dialogue entamé depuis plusieurs années – et sans doute plus que jamais nécessaire – avec ses contemporains.

Il faut dire que la pratique artistique de Bejenaru est elle-même ancrée dans une réflexion politique rigoureuse, notamment par rapport aux effets néfastes de la mondialisation sur les mentalités et les modes de vie dans les pays postcommunistes d’Europe de l’Est. La distribution d’eau qu’il a organisée en 2003 dans la capitale albanaise, lors de la Biennale de Tirana, ou le projet socioculturel cARTier, qu’il a initié en 2004, destiné à revigorer un district ouvrier de Iasi, de même que le Guide de voyage pour travailleurs roumains clandestins qu’il a publié dans Idea Magazine en 2005, en témoignent

Le projet Impreuna/Together qu’il a développé avec la communauté roumaine immigrée en Grande-Bretagne et qui fut présenté à la prestigieuse Tate Modern en 2007, ainsi que le documentaire Maersk Dubai, qui faisait partie de la programmation de la Biennale de Taipei en 2008 et qui relate l’assassinat de trois immigrants roumains, montrent encore l’étendue et la profondeur de l’engagement de Matei Bejenaru. On comprendra alors aisément pourquoi il est l’artiste invité au Programme Pratique singulière de l’ÉAVM en 2011-12. Sa venue chez nous ne peut être que saluée avec enthousiasme.  Remerciements : Université du Québec à Montréal, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques et Conseil des Arts du Canada.

LISA HOKE ET NANCY PRINCENTHAL
Présentation conférencier :
Artiste et Critique d’art
Date de la conférence :
Mercredi 19 octobre 2011 à 12h40
Lieu :
UQAM – Pavillon Hubert-Aquin – A-M050
Adresse :
400 St-Catherine est
Présentation de la conférence :
Dépassant les liens qui unissent habituellement une artiste et sa critique – Nancy Princenthal ayant plusieurs fois écrit sur le travail de Lisa Hoke – ces dernières ont développé un espace dialogique commun qui leur permet d’échanger sur les enjeux de fond et de forme qui traversent et dynamisent les pratiques artistiques actuelles. Elles viendront ainsi débattre devant vous des questions essentielles que soulève l’utilisation du plastique en art, nous invitant, de fait, à repenser la notion même de « plasticité ». Il faut dire que Lisa Hoke et Nancy Princenthal sont bien placées pour aborder ces questions. Le travail installatif de Lisa Hoke s’est, en effet, distingué par ses réutilisations inventives de matériaux trouvés (notamment en plastique), qu’elle réorganise en d’impressionnantes sculptures murales aux couleurs vibrantes et lumineuses. Ses œuvres ont été diffusées, depuis plus de vingt-cinq ans, dans des lieux renommés, tels que le Brattleboro Museum and Art Center, l’Elizabeth Harris Gallery à New York, le New Britain Museum of American Art ou encore la Rice University Art Gallery de Houston. Le New Orleans Museum of Art, la New York Public Library ainsi que le Whitney Museum of American Art ont également acquis plusieurs de ses œuvres. De même, Nancy Princenthal compte parmi les critiques d’art contemporain qui ont su développer et partager une pensée féconde et novatrice. Elle était ainsi, jusqu’à tout récemment, éditrice et membre du conseil de rédaction d’Art in America, magazine réputé avec lequel elle collabore depuis 1985. Elle a, de plus, écrit dans plusieurs autres publications comme Art News, Artforum, Parkett, The Village Voice et The New York Times. On retiendra également les articles de fond qu’elle a consacré aux travaux artistiques de Vito Acconci, Janine Antoni, David Hammonds, Matthew Ritchie et, bien sûr, Lisa Hoke. On remarquera, enfin, les nombreuses monographies auxquelles elle a apporté sa contribution à propos des œuvres de Vija Celmins, Roni Horn, Robert Mangold, Doris Salcedo, Alfredo Jaar, Rona Pondick et Petah Coyne, parmi d’autres. Elle a d’ailleurs publié, il y a peu, deux ouvrages consacrés à l’artiste Hannah Wilke (Prestel, 2010) et The Deconstructive Impulse: Women Artists Reconfigure the Signs of Power, 1973-1991 (Prestel, 2011). Ce dernier a été écrit dans le cadre d’une exposition du même nom, qui a été initiée au Neuberger Museum of Art et qui est actuellement présentée au Nasher Museum of Art, dont Nancy Princenthal et Helaine Posner sont les curatrices.   Autant dire que cette discussion entre Lisa Hoke et Nancy Princenthal s’annonce passionnante.
Pour plus d’information : http://www.mediafire.com/?hx8hqqmnsiuj9m2
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Conseil des Arts du Canada
Projet de recherche FQRSC de la plasticité au plastique
Conférence disponible sur Vimeo 

STEFAN HOFFMANN
Présentation conférencier : Artiste visuel
Date de la conférence : Mercredi 2 novembre 2011 à 12h40
Lieu : local A-M050, pavillon Hubert-Aquin, UQAM
Adresse : 400, St-Catherine est, Montreal
Présentation de la conférence : Un projet initié par l’Atelier Graff et ARPRIM L’artiste allemand Stefan Hoffmann use de la sérigraphie et de l’estampe avec une inventivité peu commune, qui se démarque largement des approches plus traditionnelles des arts d’impression. Puisant notamment ses motifs dans les lieux mêmes où il est amené à travailler, l’artiste crée ce qu’il appelle des Interventions : de larges installations où se côtoient, démultipliés, des pictogrammes familiers, des images anciennes et des illustrations médicales, par exemple, qu’il appose dans les vitrines ou sur les murs, reflétant ainsi la culture des endroits où il expose. Cette approche, à travers laquelle il dit renouveler son « alphabet visuel », lui permet d’intégrer les particularités architecturales de ces lieux d’intervention et leur lumière ambiante au sein même de son œuvre. Avec un humour féroce, et dans la recherche d’une certaine narrativité, les œuvres de Stefan Hoffmann attirent ainsi notre attention sur la vulnérabilité de l’être humain, ses angoisses, ses espoirs, ses amours et sa peur de la mort. La conférence de Stefan Hoffmann portera, de fait, sur le processus de création traversant l’ensemble de ses projets récents en sérigraphie dans l’espace public. Il s’interrogera sur les modalités d’intervention qu’il met en place dans chaque lieu investi, cherchant à engager un dialogue dynamique avec les visiteurs. Stefan Hoffmann a réalisé de nombreuses Interventions à travers l’Europe et l’Amérique du Nord. En 2010, dans le cadre du Printopolis International Symposium on Printmaking de Toronto, il a spécialement conçu de larges installations pour le Museum of Contemporary Canadian Art (MOCCA), The Koffler Centre for the Arts et le Drake Hotel. Plus récemment, il a également exposé à la Frank Taal Gallery (Rotterdam), à la CODARTS University for the arts, (Rotterdam) et à la Perkins Library (Duke University, Durham NC (É-U)). Il créera prochainement une nouvelle œuvre intitulée All systems normal dans l’Édifice Belgo, en collaboration avec ARPRIM qui accueille celui-ci résidence de création in situ et la Galerie Graff. ATELIER DE CRÉATION et RENCONTRE avec Stefan Hoffmann 14 et 15 novembre 2011, au pavillon Judith-Jasmin En complément à son projet de résidence de création in situ, parrainé par Arprim et l’Atelier Graff, Stefan Hoffmann fera une intervention sur certaines fenêtres extérieures du pavillon Judith-Jasmin avec l’assistance d’étudiants de l’UQAM. Le programme ICI, en partenariat avec le Groupe de recherche en arts d’impression de l’ÉAVM, propose une rencontre avec l’artiste sur les lieux de son intervention le 15 novembre à 15h. Les étudiants intéressés à se joindre à l’équipe d’étudiants dans la réalisation du projet de création à l’UQAM doivent s’adresser à Thomas Corriveau, coordonnateur de la section des arts d’impression (corriveau.thomas@uqam.ca ). Exigences minimales : expérience en sérigraphie et bonnes disponibilités les lundi 14 et mardi 15 novembre. Les étudiants intéressés à la rencontre avec Stefan Hoffmann sur les lieux de son intervention à l’UQAM (15 novembre à 15h00, coin N-E des angles Sainte-Catherine et Saint-Denis) doivent s’inscrire auprès de Stephen Schofield (schofield.stephen@uqam.ca).
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Conseil des Arts du Canada
Atelier Graff
ARPRIM
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DIL HILDEBRAND
Présentation conférencier : Artiste Visuel (Peinture)
Date de la conférence : Mercredi 9 novembre 2011 à 12h40
Lieu : UQAM – Pavillon Hubert-Aquin – A-M050
Adresse : 400 St-Catherine est
Présentation de la conférence : Dil Hildebrand est né en 1974 à Winnipeg, Canada. Sa peinture empreinte d’une grande virtuosité est habitée par un genre omniprésent – le paysage – mais c’est la «perception intime du lieu » et l’idée littérale de la peinture en tant que fenêtre qui l’intéresse vraiment. En 2006, il a remporté le prix du Concours de peintures canadiennes RBC, et a depuis participé à plusieurs expositions au Canada, aux États-Unis et à l’étranger, notamment la 4e Biennale internationale d’art de Pékin (2010), en Chine. Ses œuvres se retrouvent dans les collections permanentes du Musée des beaux-arts du Canada, le Musée d’art contemporain de Montréal, la Banque d’œuvres d’art du Conseil des arts du Canada et dans plusieurs collections privés.
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Conseil des Arts du Canada
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MONIKA GRZYMALA - CONFÉRENCE ET ATELIER DE CRÉATION
Présentation conférencier : Artiste Visuel (dessin, installation)
Date de la conférence : Mercredi 16 novembre 2011 à 12h40
Lieu : UQAM – Pavillon Hubert-Aquin – A-M050
Adresse : 400 St-Catherine est
Présentation de la conférence : L’équipe du Programme des conférences ICI (Intervenants Culturels Internationaux) est heureuse de vous inviter à assister à la conférence de Monika Grzymala. Transcendant les genres avec délectation, l’artiste polonaise Monika Grzymala crée d’impressionnants dessins en trois dimensions qui pourraient tout aussi bien être qualifiés de sculptures ou d’installations. Usant de matériaux aussi divers que des rubans adhésifs, des bandes magnétiques et des papiers de toutes sortes, Monika Grzymala conçoit ainsi des interventions in situ complexes qui, dépassant les limites traditionnelles du dessin, soulignent et reconfigurent de façon éphémère les qualités architecturales des lieux où elle expose. Documentant leurs créations laborieuses, l’artiste rapproche d’ailleurs davantage celles-ci de la performance que de l’installation au sens coutumier du terme. Le temps qui lui faut pour produire ses œuvres est, de ce fait, rendu apparent à travers les kilomètres et les kilomètres de rubans adhésifs colorés et de matériaux divers que Monika Grzymala déploie dans l’espace, faisant justement de cette durée l’un des aspects essentiels de son travail, comme si, pour faire exploser le dessin, il lui avait fallu enregistrer cette explosion et la donner à voir, magnifiée. Ses œuvres ont été exposées un peu partout à travers le monde et principalement en Allemagne où l’artiste vit et travaille. On soulignera, notamment, ses plus récentes interventions au prestigieux Museum of Modern Art de New York, au Drawing Center de New York, à la Marian Goodman Gallery de New York, à la Catriona Jeffries Gallery de Vancouver et à la Chinati/Judd Foundation Marfa (Texas, États-Unis), de même que ses expositions dans les galeries et musées de Londres, Middlesbrough, Liverpool, Bristol et Édimbourg, en Grande-Bretagne. Cette conférence a été organisée en anticipation de l’exposition individuelle de l’artiste organisée par la commissaire indépendante Renee Baert pour la Fonderie Darling en 2013. Remerciements : Grupmuv – laboratoire de recherche et création portant sur le dessin et l’image en mouvement dans les pratiques artistiques contemporaines, Université du Québec à Montréal, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques et Conseil des Arts du Canada. ATELIER DE CRÉATION En complément à sa conférence au programme ICI Monika Grzymala rencontrera un petit groupe d’étudiants des trois cycles, au plus huit étudiants de l’UQAM et huit étudiants de Concordia, pour un atelier de création bipartite qui porte sur la réalisation de dessin à grande échelle. La première partie des deux rencontres aura lieu après la conférence le 16 novembre de 15h00 à 17h00 au J-7130 (UQAM) La deuxième partie aura lieu le 18 novembre de  13 h à 17 h au  VA 311 Les étudiants qui souhaitent participer à ce projet de création à l’UQAM et à Concordia doivent s’inscrire sur le site WEB du programme ICI www.ici.uqam.ca Les deux ateliers de création se dérouleront en français et en anglais, un professeur s’assurera de la traduction ponctuelle de l’anglais. Les étudiants auront le choix des matériaux qu’ils comptent utiliser et sont tenus de les apporter à la première rencontre à l’UQAM.  Ils sont aussi tenus d’apporter au moins une image d’une œuvre d’art qui les interpelle profondément sur une clé USB.  L’étudiant qui suit la conférence de Monika Gryzmala pourra profiter de l’heure entre la fin de la conférence et le début de l’atelier de création pour réviser son choix de matériaux ou d’image. Le premier atelier de création à l’UQAM a été conçu comme une occasion d’expérimenter différentes façons de travailler les dessins dans l’espace et de partager des idées et procédés avec l’artiste invitée et les autres étudiants à partir de la projection des images choisies par les étudiants.  Le deuxième atelier a pour but la création d’un dessin à grande échelle.  Les étudiants sont libres de travailler individuellement ou en équipe. Bien que le temps soit limité pour cette création, les étudiants auront l’occasion de travailler dans trois ateliers différents à Concordia VA 311, VA 313 et VA 315. Les activités des deux ateliers de création ainsi que les dessins finaux seront photographiés à la fin de l’atelier et les étudiants sont responsables de vider et nettoyer l’espace de ces trois ateliers. Les participants doivent être disponibles pour participer aux deux sessions de l’atelier, c’est-à-dire le mercredi 16 novembre de 15 h à 17 h et le vendredi 18 novembre de 13 h à 17 h. Ce projet a été rendu possible grâce au soutien financier de Grupmuv – laboratoire de recherche et création portant sur le dessin et l’image en mouvement dans les pratiques artistiques contemporaines, la Section de dessin et de peinture de l’EAVM, la Faculté des arts, l’École des arts visuels et médiatiques, l’Université du Québec à Montréal, l’Université Concordia et le Conseil des Arts du Canada.
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Conseil des Arts du Canada
Grupmuv
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CRITÉRIUM II - TRIENNALE QUÉBÉCOISE
Présentation conférencier : Regine Basha, Bernard Lamarche, Jana Sterbak
Date de la conférence : Jeudi 24 novembre 2011 à 12h30
Lieu : UQAM – Pavillon Hubert-Aquin – A-M050
Adresse : 400 St-Catherine est
Présentation de la conférence : L’équipe du Programme des conférences ICI (Intervenants Culturels Internationaux) est heureuse de vous inviter à assister à une table ronde spéciale, CRITÉRIUM II : La Triennale québécoise 2011. Trois intervenants du milieu de l’art, Regine Basha, Bernard Lamarche et Jana Sterbak, viendront commenter La Triennale québécoise 2011, dans un esprit d’ouverture et avec un franc-parler qui ne manquera pas de nous intéresser. Regine Basha est une commissaire et une écrivaine ayant fait ses débuts à Montréal, en tant que directrice de la Galerie d’art du Saidye Bronfman Centre. Depuis 1997, elle poursuit son travail à New York, où elle a mis sur pied de nombreuses expositions indépendantes avec certains artistes internationaux captivants, tels que Daniel Bozhkov, Dario Robleto, Beth Campbell, Neurotransmitter (Valerie Tevere + Angel Nevarez), Harrell Fletcher, Steve Roden et Stephen Vitiello. De 2002 à 2007, elle a également travaillé au Arthouse du Jones Center (Texas) en tant que Adjunct Curator et co-fondatrice de l’organisme Fluent~Collaborative. Elle a présenté des projets un peu partout à travers le monde, notamment à Istanbul, au Caire, à Berlin, à Mexico et dans plusieurs villes des États-Unis, projets qui ont été plusieurs fois récompensés. Ils sont tous disponibles au www.bashaprojects.com Bernard Lamarche est un historien de l’art, spécialiste de l’œuvre de Marcel Duchamp. Depuis 2005, il est conservateur de l’art contemporain au Musée régional de Rimouski et, depuis 2007, il cumule également les fonctions d’expert régional au Bas-Saint-Laurent et de spécialiste pour le Service de l’intégration des arts à l’architecture du Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec. Bien sûr, on a également pu lire ses articles dans le quotidien Le Devoir, où il y a été journaliste et critique d’art pendant près d’une décennie, de même que dans plusieurs revues spécialisées comme Parachute, Espace, Etc Montréal, Canadian Art, Para-Para et esse art + opinions. En 2008, il a reçu le prix de la Relève de la Société des musées québécois. Il publiera prochainement un essai dans le catalogue de la rétrospective Jacques Hurtubise du Musée des beaux-arts de la Nouvelle-Écosse. Jana Sterbak est une artiste canadienne de renommée internationale. Elle développe depuis près de vingt-cinq ans une pratique complexe et bigarrée qui, par le biais du paradoxe, s’ancre dans une réflexion profonde à propos de l’individu (son anatomie, sa sexualité, son identité) et de son environnement au sens large du terme (ses vêtements, son mobilier, l’architecture qui l’entoure, la notion de territoire, etc.). Souvent provocant, l’art de Sterbak fait appel à une grande variété de matériaux – parfois non traditionnels, tels que la viande, les poils ou les fluides corporels – et de formes – sculpture, photographie, vidéo, film, performance –, afin d’aborder de façon inusité certains sujets essentiels comme le désir, la sexualité et la mort. En 2011, on a pu voir son travail en Allemagne, en France, en Espagne et en Suède notamment. RENCONTRES CRITIQUES AVEC REGINE BASHA, BERNARD LAMARCHE ET JANA STERBAK 24 novembre, au pavillon Judith-Jasmin Nous vous rappelons qu’en complément à la conférence CRITÉRIUM II : La Triennale québécoise 2011, le Programme ICI organisera des rencontres critiques d’une durée d’une demi-heure avec les conférenciers. Douze étudiants des cycles supérieurs (soit quatre par invité) pourront participer à cette activité. Ces rencontres publiques prendront la forme de visites d’ateliers et de discussions critiques des travaux des étudiants, le 24 novembre de 15h00 à 17h30, soit dans la salle J-1160, soit dans les dits ateliers. Bien que ces rencontres critiques soient ouvertes au public, ce sont les discussions entre les intervenants et les étudiants hôtes qui seront privilégiées. Les étudiants intéressés à participer à ces rencontres critiques doivent s’inscrire sur le site WEB du programme ICI www.ici.uqam.ca Les rencontres seront confirmées par courriel. La sélection respectera l’ordre de réception (premier arrivé, premier servi). Nos remerciements pour les contributions et les collaborations qui ont rendu possible la tenue de ces deux activités : Musée d’art contemporain de Montréal, Université du Québec à Montréal, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques, Maîtrise en arts visuels et médiatiques, Doctorat en études et pratiques des arts et Conseil des Arts du Canada.
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
École des Arts Visuels et Médiatiques de  l’UQAM
Université du Québec à Montréal
Conseil des Arts du Canada
Musée d’art contemporain de Montréal
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Hiver

LAURA U. MARKS - UNE ESTHÉTIQUE DE PLIAGE ET DÉPLIAGE : PENSER L'IMAGE DANS L'ÂGE NUMÉRIQUE
Présentation conférencier : Théoricienne et commissaire
Date de la conférence : Mercredi 26 janvier 2011 à 12h40
Lieu : UQAM – Pavillon Hubert-Aquin – A-M050
Adresse : 400 St-Catherine est
Présentation de la conférence : Théoricienne et commissaire, Dr. Laura U. Marks consacre d’abord sa recherche aux nouvelles formes cinématographiques. Dans The Skin of the Film: Intercultural Cinema, Embodiment, and the Senses (2000) Marks propose le concept de « visualité haptique » pour décrire comment les cinéastes et les artistes en arts médiatiques qui souhaitent représenter leur culture d’origine s’engagent dans la création d’un cinéma qui sollicite le sens du toucher par l’image afin d’ancrer l’expérience culturelle et la mémoire dans le corps du spectateur. Touch: Sensuous Theory and Multisensory Media (2002), propose de s’inspirer de la neurobiologie de l’odorat et la physique quantique, des approches théoriques expérimentales pour discourir sur les médias expérimentaux. Son récent ouvrage, Enfoldment and Infinity: An Islamic Genealogy of New Media Art (2010), suggère des racines pour l’art numérique dans l’histoire de l’art et la pensée islamique et propose une esthétique du pliage et dépliage où Marks analyse les modalités par lesquelles les œuvres d’art, entre autres, facilitent ou, au contraire, empêchent le mouvement entre expérience, information et image. Collaboratrice aux revues Third Text, Screen et Leonardo, Laura U. Marks a aussi contribué à de nombreux ouvrages dont « Genetic Algorithms, Caucasian Carpets, and Kunstwollen » dans Place Studies in Art, Media, Science and Technology: Historical Investigations on the Sites and the Migration of Knowledge, éd. Andreas Broekmann et Gunalan Nadarajan (VDG-Weimar) (2008). Elle détient la chaire Dena Wosk des Études artistiques et culturelles à l’École des arts contemporains de l’Université Simon Fraser. Remerciements : Université du Québec à Montréal, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques, Groupe de recherche sur les diagrammes actifs (DIAA) et Conseil des Arts du Canada
Les partenaires :
Faculté des arts
UQAM
ÉAVM
Conseil des Arts du Canada
Groupe de recherche sur les diagrammes actifs (DIAA)
Conférence disponible sur Vimeo 

ATAU TANAKA ET ADAM PARKINSON - PERFROMANCE ET CONFÉRENCE
Présentation conférencier : art audio, performance
Date de la conférence : Mercredi 2 février 2011 à 12h40
Lieu : UQAM – Pavillon Hubert-Aquin – A-M050
Adresse : 400 St-Catherine est
Présentation de la conférence : Adam Parkinson et Atau Tanaka se réapproprient l’iPhone et ses fonctions techniques avancées pour faire de cet objet de consommation un instrument de musique expressif et effectif pour des performances musicales. Réunis en duo, et munis d’un iphone dans chaque main, les artistes proposent un concert de musique de chambre intitulé 4-hands iPhone. Atau Tanaka bâtit des ponts entre les arts médiatiques et la musique expérimentale. I…l crée de la musique à partir de capteurs, utilise les infrastructures de réseau sans fil et démocratise les formes numériques. Dans les années 1990, il f…orme Sensorband avec Zbigniew Karkowski et Edwin Van der Heide. Au Japon, dès l’arrivée de l’ordinateur portable et des scènes sonores avec lesquelles il se familiarise, il joue avec Merzbow, Otomo, KK Null. Tanaka a fait paraître divers enregistrements en solo et en groupe sous les labels Sub Rosa, Biphop, Caipirinha Music, Touch/Ash, Sonoris, Sirrecords. Il a mené son travail au STEIM d’Amsterdam (Center for research & development of instruments & tools for performers in the electronic performance arts), en tant « qu’ambassadeur artistique » pour Apple Europe et comme chercheur à Sony CSL Paris. Depuis 2007, il s’est installé au Royaume-Uni où il est directeur de Culture Lab Newcastle. Son travail a été présenté à Ars Electronica, STEIM, ZKM, le Festival de Sonar. Adam Parkinson est un musicien anglais de musique électronique. Intéressé par l’expérience concrète, charnelle et sensorielle, de la musique, il utilise tout particulièrement l’improvisation pour explorer le potentiel immersif des (infra-)basses et le potentiel électrifiant des grésillements. Il joue régulièrement avec le harpiste Rhodri Davies mais aussi avec Gwilly Edmondez et Mariam Rezaei.
Les partenaires :
Faculté des arts
UQAM
ÉAVM
Conseil des Arts du Canada
Conférence disponible sur Vimeo 

SHARY BOYLE
Présentation conférencier : sculpture, dessin, projection
Date de la conférence : Mercredi 16 février 2011 à 12h40
Lieu : UQAM – Pavillon Hubert-Aquin – A-M050
Adresse : 400 St-Catherine est
Présentation de la conférence : Les œuvres les plus récentes de Shary Boyle sont réalisées dans des médiums aussi divers que la sculpture en porcelaine et en pâte polymère, la peinture à l’huile, le dessin et l’installation. Miniatures ou grands formats, portraits ou scènes de genre, ses œuvres, à la fois féministes, oniriques et poétiques, proposent un audacieux regard sur le temps présent. Le langage symbolique de Shary Boyle dévoile une conscience hantée par les sentiments humains, la vie, l’animalité, l’hérédité, la sexualité et la mort. Plusieurs expositions solos lui ont été consacrées, notamment en 2006 au Power Plant de Toronto et en 2008 à la Southern Alberta Art Gallery de Lethbridge. En 2009, Shary Boyle a reçu le Prix Gershon-Iskowitz du MBAO. En 2010–2011 son travail sera visible au Gardiner Museum de Toronto, au Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa à la Maison Rouge à Paris, ainsi qu’à la Galerie de L’UQÀM à Montréal. Remerciements : Université du Québec à Montréal, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques, Galerie de l’UQAM et Conseil des Arts du Canada
Les partenaires :
Faculté des arts
UQAM
ÉAVM
Conseil des Arts du Canada
Conférence disponible sur Vimeo 

W.J.T. MITCHELL
Présentation conférencier : Professeur d’histoire de l’art et littérature à l’université de Chicago
Date de la conférence : Mercredi 9 mars 2011 à 12h40
Lieu : UQAM – Pavillon Hubert-Aquin – A-M050
Adresse : 400 St-Catherine est
Présentation de la conférence : Chercheur et théoricien des médias, des arts visuels et de la littérature, W.J.T. Mitchell s’inscrit dans les champs de la culture visuelle et de l’iconologie (l’étude des images à travers les média). Il est connu surtout pour ses travaux sur les relations entre représentations visuelles et verbales dans le cadre des questions sociales et politiques. Sous sa direction, la revue “Critical Inquiry” a publié des numéros spéciaux sur l’art public, la psychanalyse, le pluralisme, le féminisme, la sociologie de la littérature, la race et l’identité, la narration, la politique de l’interprétation, la théorie postcoloniale, entre autres sujets. Il a été récipiendaire de nombreux prix, dont la bourse Guggenheim et le Prix Morey en histoire de l’art du College Art Association of America. En 2003, il a reçu le prestigieux Prix de l’Université de Chicago pour l’excellence en enseignement d’études supérieures. Iconologie – image, texte, idéologie (Paris, Les prairies ordinaires éd., Coll. “Penser/Croiser”, avril 2009) est la première traduction en français de ses oeuvres. Mitchell a publié plusieurs articles et essais critiques dans des revues spécialisées et ses ouvrages incluent: Cloning Terror: The War of Images, 9/11 to the Present (2011), Critical Terms for Media Studies (2010), What do Pictures Want?: The Lives and Loves of Images (2005), The Last Dinosaur Book: The Life and Times of a Cultural Icon (1998) Picture Theory: Essays on Verbal and Visual Representation (1994) Iconology: Image, Text, Ideology (1986) Against Theory: Literary Studies and the New Pragmatism (1985) The Politics of Interpretation (1983) On Narrative (1981) Language of Images (1980), Blake’s Composite Art: A Study of the Illuminated Poetry (1978). Remerciements : Université du Québec à Montréal, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques, Conseil des Arts du Canada
Les partenaires :
Faculté des arts
UQAM
ÉAVM
Conseil des Arts du Canada
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CAROLINE ANDRIEUX, OLIVIER ASSELIN ET YANN POCREAU
Présentation conférencier : Table ronde sur l’état de l’art actuel à Montréal
Date de la conférence : Mercredi 16 mars 2011 à 12h40
Lieu : UQAM – Pavillon Hubert-Aquin – A-M050
Adresse : 400 St-Catherine est
Présentation de la conférence : Le Programme ICI reconduit cet hiver la formule de son Critérium qui invite trois personnalités fortement impliquées dans le champ de l’art montréalais à confronter leurs points de vue sur trois expositions qui font l’actualité en 2011, Ceal Floyer à DHC/ART, Fiona Tan à la Galerie de l’UQAM et Daniel Barrow à la Galerie SBC. Caroline Andrieux Fondatrice et directrice artistique de l”association culturelle Quartier Éphémère, elle s’est particulièrement impliquée dans la restauration de la Fonderie Darling, un centre d’art unique à Montréal qui soutient la création, la production et la diffusion d’œuvres d”art visuel. Elle est au cœur de la création de plusieurs autres centres alternatifs notamment l’Hôpital Éphémère et l’Usine Éphémère à Paris, et a organisé diverses expositions et événements majeurs à Montréal et en France. Par sa témérité et son dévouement à l”art contemporain, Caroline Andrieux a reçu en 2002, le grade de Chevalière des arts et des lettres du Gouvernement Français. Olivier Asselin Cinéaste et professeur agrégé au Département d”histoire de l’art et d”études cinématographiques de l’Université de Montréal, il s’intéresse aux avant-gardes historiques et à l’art contemporain, à la photographie et aux arts médiatiques. Récemment, Olivier Asselin a co-dirigé deux anthologies de textes: Precarious Visualities: New Perspectives on Identification in Contemporary Art and Visual Culture (McGill-Queen’s University Press) et L’Âge électrique (Presses de l”Université d”Ottawa). Il a réalisé plusieurs longs métrages dont: La liberté d’une statue, Le siège de l’âme, Maîtres Anciens et Un capitalisme sentimental. Yann Pocreau Yann Pocreau est coordonnateur général du Centre d’art et de diffusion CLARK et écrit sur l’art actuel pour diverses revues spécialisées (Canadian Art, Espace, ETC Montréal, esse arts+opinions, para-para) ainsi que pour des galeries et centres d’artistes autogérés (Galerie de l’UQAM, Plein Sud, Clark, VU et Art Mûr entre autres). Il a siégé à titre de vice-président au conseil d’administration d’Optica entre 2005 et 2009 et est membre du comité de rédaction de la revue esse arts + opinions depuis 2007. Dans son travail artistique, Yann Pocreau s’intéresse particulièrement aux relations établies entre le corps et l’espace en photographie. Il a participé à des expositions individuelles et de groupe, au Québec et en Europe. On retrouve son travail dans différentes collections publiques. Remerciements : Université du Québec à Montréal, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques, Conseil des Arts du Canada.
Les partenaires :
Faculté des arts
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ÉAVM
Conseil des Arts du Canada
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DANIEL BARROW
Présentation conférencier : artiste sénégalais, responsable du département des arts plastiques de l’École nationale des arts de Dakar.
Date de la conférence : Mercredi 30 mars 2011 à 12h40
Lieu : UQAM – Pavillon Hubert-Aquin – A-M050
Adresse : 400 St-Catherine est
Présentation de la conférence : Né en 1948 à Saint Louis du Sénégal, il vit et travaille à Dakar. Selon l’artiste, son travail “cherche à exprimer des idées, des sentiments et des croyances et non à viser un but uniquement plastique. Il se caractérise par une réduction des formes à l’essentiel et une stylisation des personnages ’gris-gris’ qui constituent le noyau de l’expression.”Artiste de la matière, Serigne Mbaye Camara réutilise les débris de la ville pour en évoquer sous diverses réminiscences les excès et les abus. La singularité de sa démarche tient à ce que ses œuvres puisent à la fois dans les racines profondes d’une Afrique complexe, colorée et multiple et dans le dépassement de cette culture. Il a participé à plusieurs expositions solos et collectives dont la grande manifestation Art contemporain du Sénégal présentée en France, en Belgique et en Autriche au début des années 1990. Il a participé à la Biennale de Dakar en 1996 et en 1998. Son travail artistique fait partie de plusieurs collections privées à travers l’Europe, les États-Unis ainsi qu’au Sénégal et au Maroc. Remerciements : Université du Québec à Montréal, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques, SBC Galerie d’art contemporain, Montréal Art Interculturel (MAI) et Conseil des Arts du Canada.
Les partenaires :
Faculté des arts
UQAM
ÉAVM
Conseil des Arts du Canada
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SERIGNE MBAYE CAMARA
Présentation conférencier :
Date de la conférence : Mercredi 30 mars 2011 à 12h40
Lieu : UQAM – Pavillon Hubert-Aquin – A-M050
Adresse : 400 St-Catherine est
Présentation de la conférence :
Remerciements : Université du Québec à Montréal, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques, Conseil des Arts du Canada, Galerie SBC, MAI (Montréal, arts interculturels).
Les partenaires :
Faculté des arts
UQAM
ÉAVM
Conseil des Arts du Canada
Galerie SBC
MAI (Montréal, arts interculturels)
Conférence disponible sur Vimeo 

DAVID TOMAS, SOPHIE BÉLAIR CLÉMENT ET DAVID JACQUES
Présentation conférencier : conférence et performance
Date de la conférence : Mercredi 6 avril 2011 à 12h40
Lieu : UQAM – Pavillon Hubert-Aquin – A-M050
Adresse : 400 St-Catherine est
Présentation de la conférence : David Tomas est artiste et anthropologue. Il a produit des œuvres visuelles qui interviennent à l’interface de l’histoire et de l’anthropologie des médias et entre les cultures et transcultures des technologies de l’image. David Tomas est professeur à l’École des arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal. Voix en arrière-plan, à droite. Sophie Bélair Clément étudiait à l’ÉAVM sous la direction de David Tomas. Son travail se développe avec la collaboration de travailleurs culturel, principalement des musiciens, à partir d’observations, de transpositions et de mises en récit. Dans le rôle de Penny Farfan, au centre. David Jacques performera le personnage de gauche sur l’affiche. Il s’agissait probablement de Claude Schryer (information à confirmer: si vous le reconnaissez, veuillez s’il vous plaît nous en informer). Remerciements : Université du Québec à Montréal, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques, Conseil des Arts du Canada.
Les partenaires :
Faculté des arts
UQAM
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Conseil des Arts du Canada
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SAMUEL BIANCHINI - PERFORMANCE ET EFFETS DE PRÉSENCE : LES RAPPORTS DE CAUSES À EFFETS COMME MOTEUR DE L'INTERACTION INTUITIVE.
Présentation conférencier : Artiste et chercheur
Date de la conférence : Mardi 12 avril 2011 à 14h00
Lieu : local DS-2508, Pavillon J.-A.-DeSève, UQAM
Adresse : 320 St-Catherine
Présentation de la conférence : Depuis quelques années, les dispositifs interactifs poussent les gestes à s’émanciper, à se déployer dans l’espace et à se passer de tout contact avec les interfaces. C’est le corps lui-même qui est sollicité. Pour qualifier ces nouveaux types de gestes Samuel Bianchini propose une notion, La Performation, au croisement des champs de l’informatique, de la performance – telle que développée dans les arts – et de la performativité – relevant initialement de la linguistique. Se construisant dans un rapport à des dispositifs informatiques de représentation, ces gestes relèvent de formes d’interprétation – au sens instrumental – souvent intuitives, sans partition ni mode d’emploi, simplement conditionnées par le dispositif en question et les représentations interactives auxquelles ce dernier donne lieu. Mais pour que la relation “prenne” et se développe, pour qu’il y ait “prise”, une relation de co-présence est nécessaire, entre l’homme, le dispositif et la représentation, dans l’action et par l’action. Pour cela, comment les créateurs peuvent-ils trouver des stratégies, des écritures et agencements afin de favoriser le développement de rapports de causes à effets subtiles, signifiants, variables et dynamiques, sans réduire l’expérience esthétique à ces seuls rapports ? Pour développer et concrétiser ses réflexions, Samuel Bianchini s’appuiera sur plusieurs de ses créations artistiques qu’il présentera à l’aide de nombreux documents. Samuel Bianchini est artiste et enseignant-chercheur (Maître de conférences) à l’Université de Valenciennes – Université Lille Nord de France et auprès de l’EnsadLab, laboratoire de recherche de l’École nationale supérieure des arts décoratifs. Ses œuvres sont régulièrement exposées (récemment : Centre Pompidou (Paris), Musée national d’art contemporain d’Athènes, Jeu de Paume (Paris), Laboratoria (Moscou), Centre pour l’image contemporaine de Genève, etc.). Il est responsable scientifique du projet de recherche “Praticables. Dispositifs artistiques : les mises en œuvre du spectateur” soutenu par l’Agence nationale de la recherche (France). Il a dirigé l’ouvrage “Recherche & Création. Art, technologie, pédagogie, innovation”, Ed. Burozoïque et École nationale supérieure d’art de Nancy, Montrouge, 2009. Remerciements : Université du Québec à Montréal, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques, groupe de recherche Performativité et effets de présence et Conseil des Arts du Canada.
Pour plus d’information : http://www.dispotheque.org
Les partenaires :
Faculté des arts
UQAM
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Conseil des Arts du Canada
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LAURENT MARISSAL : ACTION CLANDESTINE ET PICTURALE, LAURENT MARISSAL PINXIT
Présentation conférencier : Artiste et enseignant
Date de la conférence : Mercredi 13 avril 2011 à 12h40
Lieu : local A-M050, Pavillon Hubert-Aquin
Adresse : 400, St-Catherine est
Présentation de la conférence : La conférence de Laurent Marissal est une collaboration avec le Centre des Arts Actuels Skol dans le cadre du projet “Gosser le furtif” de la commissaire Karen Elaine Spencer, soutenu par le Conseil des arts du Canada. http://www.skol.ca/fr/programmation/gosser-le-furtif De 1997 à 2002,  Laurent Marissal, alias Painterman,  est employé comme gardien au Musée Gustave Moreau. Peintre sans peinture, il détourne à des fins picturales son temps de travail aliéné au ministère de la Culture. Après 70 actions picturales clandestines et la création d’une section syndicale CGT, il obtient l’augmentation de l’espace de pause et la réduction du temps de travail des agents, puis démissionne. Le récit de ses actions clandestines est dévoilé en 2006 dans «Pinxit 1- 1997/2003». Pour ne pas rester confiné au détournement du temps de son nouvel emploi (professeur d’histoire de l’art), il étend son action au temps de loisir. Son œuvre picturale consiste maintenant à réunifier le temps de travail et le temps de loisir en transformant la vie subie en vie composée picturalement. En 2010, il rends visible la métamorphose et publie «Pinxit 2 – où va la peinture». Remerciements : Université du Québec à Montréal, Faculté des arts, École des arts visuels et médiatiques, Centre des arts actuels Skol et Conseil des Arts du Canada.
Pour plus d’information : http://www.painterman.net
Les partenaires :
Faculté des arts
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ÉAVM
Conseil des Arts du Canada
Conférence disponible sur Vimeo