Archives 2013

Automne

JANEZ JANŠA : BETWEEN TWO TIMES : RECONSTRUCTION, REËNACTMENT, APPROPRIATION, FAKE
Présentation conférencier : Artiste, performeur et auteur
Date de la conférence  : Mercredi 11 septembre 2013 à 12h40
Lieu : Local R-M120, UQAM
Adresse : 400, rue Ste-Catherine Est, Montréal, Metro Berri
Présentation de la conférence :Durant la dernière décennie, le « remake » d’œuvres ou d’événements passés est devenu une pratique courante dans le monde de la performance. Cette tendance est révélatrice de la spécificité de la relation que l’on entretient aujourd’hui avec les événements historiques, mais aussi avec l’histoire de l’art elle-même. Entre 2006 et 2009, l’artiste conceptuel, performeur et auteur Janez Janša a réalisé plusieurs œuvres dans lesquelles il interrogeait ce rapport à l’histoire passée. Son travail, toujours porteur d’une forte dimension critique, réfléchissait à la responsabilité des acteurs et des spectateurs, et au statut de la performance dans les sociétés néo-libérales.
Pour plus d’information : http://www.janezjansa.si
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
UQAM
EAVM
Département d’histoire de l’art et comm. de Mc Gill
Conférence disponible sur Vimeo

Entrée libre

Dans ses performances, Pupilija, papa Pupilo et les Pupilceks – reconstructions (2006) et Monument G2(2009), basées sur des performances expérimentales réalisées en 1969 et 1972, cette question était explorée de deux manières différentes. Dans Pupilija, il reconstituait en parallèle l’œuvre originale et sa documentation exhaustive. Dans Monument G2, il choisissait deux distributions d’acteurs différentes, la première interprétant la pièce originale de 1972, et la seconde, composée d’acteurs nés après 1972, jouant sa réinterprétation. Dans Fake it! (2007), la performance était réalisée à partir d’enregistrements illégaux et soulevait des questions sur le droit d’auteur et la paternité d’une œuvre chorégraphique.

Les œuvres de Janez Janša ont été montrées dans le monde entier. Citons, entre autres, We are all Marlene Dietrich for – Performance for soldiers in peace-keeping missions (2005), The More of Us There Are, the Faster We Will Reach Our Goal (2010), et Who is next? (2011). Son travail inclut également des collaborations avec Meg Stuart, Boris Charmatz ou Tim Etchells. Par ailleurs, Janša fut le directeur de la revue d’arts performatifs Maska de 1999 à 2006.

Janez Janša donnera également une conférence à l’Université McGill, lors de laquelle il parlera plus spécifiquement de son projet de changement de nom Name Readymade. Auparavant nommé Emil Hrvatin, il est l’un des trois artistes qui, en 2007, ont changé leur nom pour Janez Janša, le président du parti politique conservateur et plusieurs fois Premier ministre slovène.

La conférence à l’Université McGill aura lieu le jeudi 12 septembre à 17 h 30 au Département d’histoire de l’art et communication, Arts building, salle W-215.

CAROLE CONDÉ & KARL BEVERIDGE
Date de la conférence : Mercredi 2 octobre 2013 à 12h40
Lieu : Local R-M120, UQAM
Adresse : 400, rue Ste-Catherine Est, Montréal, Metro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Depuis It’s Still Privileged Art (1976), une œuvre critique sur la relation que Condé et Beveridge entretenaient avec la scène artistique new-yorkaise de l’époque, les deux artistes torontois étayent une vision différente du rôle de l’artiste dans la société, et une autre façon de concevoir et de produire des œuvres d’art.
Pour plus d’information : http://condebeveridge.ca
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
UQAM
EAVM
Conférence disponible sur Vimeo

Entrée libre

Leurs œuvres photographiques et vidéo parlent du monde du travail et de celui de la résistance. Elles cherchent à créer des représentations qui remettent en question les perceptions dominantes et les rapports de force au sein du monde du travail et de la vie communautaire. Au début des années 1980, notamment avec Standing Up (1981), les deux artistes développent un format de mise en scène du réel en embauchant des acteurs pour protéger l’identité́ des travailleurs. Plus tard, ils animent des ateliers où les travailleurs participent à l’élaboration de la forme de l’œuvre et agissent sur les images finales. Condé et Beveridge mettent ainsi en relief la division entre travail salarié et travail créatif, mais en la démystifiant et en soulignant les contraintes sociales et économiques communes à ces deux domaines de production.

Carole Condé et Karl Beveridge vivent et travaillent à Toronto. Leurs œuvres ont été présentées au Canada et à l’étranger dans des institutions artistiques, mais aussi dans des lieux non conventionnels, tels que des locaux syndicaux et des abribus. Leur travail a été notamment exposé au Australian Centre for Photography à Sydney (Australie, 1982, 1984), à Dazibao à Montreal (1984, 2001), au Musée Folkwang à Essen (RFA, 1988), au Centro Cultural Recoleta à Buenos Aires (Argentine, 1995), à la Art Gallery of Edmonton (2003) et au Centre George Meany à Washington (États-Unis, 2003). Récemment, leurs travail a été montré au Agnes Etherington Art Centre de Kingston (2008, 2013), au Pingyao International Photography Festival (Chine, 2011) et au Noorderlicht Photofestival à Groningen (Pays-Bas, 2011). Les deux artistes ont également participé à plusieurs initiatives conjuguant la lutte ouvrière et les arts, comme le Mayworks Festival à Toronto (1999, 2000) et le Workers Arts and Heritage Centre à Hamilton en Ontario (1996, 1998, 2007).

Ils ont reçu un doctorat honorifique de OCAD University en 2010, le Cesar Chavez Black Eagle Cultural Award du syndicat United Food and Commercial Workers (UFCW) au Canada en 2011 et, cette année, le prix du Mérite artistique de la Faculté des arts de l’UQAM.

GEORGES DIDI-HUBERMAN : CINÉMA DE POÉSIE ET POLITIQUE DU CINÉMA. PASOLINI FACE À GODARD
Présentation conférencier : Philosophe et historien de l’art
Date de la conférence : Vendredi 11 octobre 2013 à 14h00
Lieu : Salle Marie-Gérin-Lajoie, local J-M400, UQAM
Adresse : 405 Rue Ste-Catherine Est, Montréal, Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Philosophe et historien de l’art, Georges Didi-Huberman a construit, par la rédaction d’une quarantaine d’ouvrages, une pensée singulière dont le champ d’études s’étend de l’époque gallo-romaine à l’art actuel, du moulage de cire au cinéma, de Pline l’Ancien à Walter Benjamin. Il mène de la sorte une réflexion critique continue sur les modèles théoriques élaborés par la discipline de l’histoire de l’art, ainsi que sur l’interprétation des images, dont il offre une approche radicalement nouvelle.
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
UQAM
Galerie de l’UQAM
Département d’histoire de l’art de l’UQAM
EAVM
Conférence disponible sur Vimeo

Entrée libre

Georges Didi-Huberman enseigne à l’École des hautes études en sciences sociales à Paris. Il a été commissaire de plusieurs expositions, dont L’Empreinte au Centre Georges Pompidou (Paris, 1997), Fables du lieu au Fresnoy-Studio national des Arts contemporains (Tourcoing, 2001), Atlas au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía (Madrid, 2010) et récemment Histoires de fantômes pour grandes personnes, en colloboraion avec avec Arno Gisinger, au Fresnoy et à Rio de Janeiro, bientôt à Beyrouth et au Palais de Tokyo (Paris).

Il a publié une quarantaine d’ouvrages sur l’histoire et la théorie des images, notamment, pour les plus récents : Quand les images prennent position. L’œil de l’histoire, 1 (Minuit, 2009) ; Remontages du temps subi. L’œil de l’histoire, 2 (Minuit, 2010) ; Atlas ou le gai savoir inquiet. L’œil de l’histoire, 3 (Minuit, 2011) ; Écorces (Minuit, 2011) ; Peuples exposés, peuples figurants. L’œil de l’histoire, 4 (Minuit, 2012) ; Sur le fil et Blancs soucis (Minuit, 2013) ; L’Album de l’art à l’époque du « Musée imaginaire » (Hazan, 2013).

Traduits dans de nombreuses langues et maintes fois primés, ses travaux ont trouvé un grand écho au sein de diverses disciplines, inscrivant leur auteur parmi les figures intellectuelles marquantes de sa génération. La conférence sera présentée par Anne-Marie Ninacs, professeure à l’Ecole des arts visuels et médiatiques.

LYNNE MARSH
Présentation conférencier : Artiste
Date de la conférence : Mercredi 6 novembre 2013 à 12h40
Lieu : Local R-M120, UQAM
Adresse : 400, rue Ste-Catherine Est, Montréal, Metro Berri UQAM
Présentation de la conférence : La pratique de Lynne Marsh se situe aux confins de l’image en mouvement, de la performance et de l’installation. Dans ses œuvres, l’artiste investit des lieux reculés ou des déserts qui deviennent le théâtre d’un spectacle évoluant entre réalité et fiction. Les scènes se dévoilent depuis les coulisses ; et l’utilisation d’un décalage temporel pose le spectateur en intrus, comme s’il s’apprêtait à s’immiscer furtivement dans la scène ou s’il venait de la quitter.
Pour plus d’information : http://www.lynnemarsh.net
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
UQAM
Corridor Cultures Collective
Agnes Etherington Art Centre à Queen’s University
EAVM
Conférence disponible sur Vimeo

Entrée libre

En plusieurs occasions, Lynne Marsh a utilisé des données numériques de la NASA pour cartographier d’autres mondes ou des endroits reculés de la planète. Plongeant stratégiquement dans des espaces en marge de la consommation et de la culture de masse, les œuvres de Marsh exposent le réseau des forces historiques, sociales et politiques qui produisent le spectacle. Elles explorent la façon dont la caméra peut construire un regard différent sur les espaces sociaux et leur orientation idéologique, en forçant le public jusqu’alors passif à prendre part à la scène. Ses œuvres sont des évocations singulières des relations complexes entre complicité et participation du spectateur, entre la caméra et le sujet filmé, entre l’individu et le tissu social.

Le travail de Lynne Marsh a été présenté lors de nombreuses expositions individuelles au Canada, aux États-Unis et en Europe, notamment The Philharmonie Project (Nielsen: Symphony No. 5), à PROGRAM, Berlin (2012) ; Camera and Calisthenics, à Danielle Arnaud Contemporary Art, Londres (2009) ; Lynne Marsh, au Musée d’art contemporain de Montréal (2008) ; ainsi que Stadium, à Steve Turner Contemporary, Los Angeles (2008) et au Künstlerhaus Bethanien à Berlin (2007). Parmi ses expositions collectives, on compte Builders au Musée des beaux-arts du Canada (2012), la Triennale québécoise du Musée d’art contemporain de Montréal (2011), Contemporary International Video Art au 53 Art Museum en Chine (2011), Hyperspaces aux Oakville Galleries, en Ontario (2011), There is no audience, au Centro Cultural Montehermoso en Espagne (2009), la Manif d’art 5 à Québec (2010) ou London Movies au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles (2005).

Lynne Marsh vit et travaille à Londres, où elle est professeure à l’Université du Hertfordshire. Elle est présentement artiste en résidence au Agnes Etherington Art Centre de Queen’s University à Kingston, ON.

SYLVIE FORTIN
Présentation conférencier : Commissaire
Date de la conférence : Mercredi 20 novembre 2013 à 12h40
Lieu : Local R-M120, UQAM
Adresse : 400, rue Ste-Catherine Est, Montréal Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Active sur la scène internationale depuis 1991 à titre de commissaire indépendante, historienne de l’art, critique et éditrice, Sylvie Fortin vient d’être nommée directrice générale et artistique de la Biennale de Montréal. Cette nomination souligne le retour de Fortin au Québec après plus de quinze ans à l’étranger.
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
UQAM
EAVM
Conférence disponible sur Vimeo

Entrée libre

Avant de revenir à Montréal, Sylvie Fortin occupait le poste de conservatrice de l’art contemporain à l’Agnes Etherington Art Centre de l’Université Queen’s à Kingston en Ontario depuis septembre 2013. Auparavant, elle a été rédactrice en chef (2004-2012), puis directrice générale (2007-2012) de la revue ART PAPERS, un bimensuel régional qu’elle a su transformer en une véritable référence internationale.

Elle a aussi été commissaire de la Manif d’art 5 à Québec en 2010, conservatrice de l’art contemporain pour la Galerie d’art d’Ottawa entre 1996 et 2001, coordonnatrice de programmation à La Chambre Blanche à Québec entre 1991 et 1994, et collaboratrice du centre d’artistes OBORO à Montréal de 1994 à 2001.

Ses essais et critiques sont régulièrement publiés dans d’importants catalogues, anthologies et revues, incluant Artforum, Art Press, C Magazine, Espace, Fuse et NKA: Journal of Contemporary African Art.

Après avoir étudié l’histoire de l’art aux universités de Toronto et Laval, Sylvie Fortin a obtenu son doctorat de l’Université Duke aux États-Unis. Elle a remporté plusieurs prix et reconnaissances de marque pour son travail de critique et de commissaire, ainsi que pour ses recherches académiques. En 2007, elle reçoit le Prix Lexus Leader of the Arts.

DIDIER COURBOT
Présentation conférencier : Artiste
Date de la conférence : Mercredi 4 décembre 2013 à 12h40
Lieu : Local R-M120, UQAM
Adresse : 400, rue Ste-Catherine Est, Montréal Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : La notion d’espace public est centrale dans le travail de Didier Courbot. C’est la série des Needs (à partir de 1999) qui témoigne le plus de cette problématique. Dans cette œuvre, l’artiste s’occupe anonymement et modestement d’une ville, répare les bancs ou arrose les plantes. Cependant, tous ses projets évoquent cette notion de manière originale.
Pour plus d’information : http://www.didier-courbot.com
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
UQAM
Galerie Susan Hobbs
EAVM
Conférence disponible sur Vimeo

Entrée libre

Après un passage à l’Ecole des Beaux-Arts de Dunkerque, Didier Courbot suit les cours de l’École Nationale Supérieure du Paysage de Versailles. De cet enseignement, l’artiste n’acquiert pas seulement la faculté de comprendre les espaces publics ; il développe surtout une réflexion sur ce qui est public et partagé. En effet, dès les premières installations comme Voyage avec quelques-uns de mes amis (1997), le paysage et la musique deviennent des espaces publics, des espaces à partager, faisant de cette notion d’espace public un concept qui dépasse la dimension spatiale.

L’intérêt particulier de l’artiste se situe alors plus dans l’idée d’un espace-temps public vu comme un enchevêtrement de relations où les histoires des individus se mélangent, apparaissent et disparaissent, retrouvant leur anonymat. La ville, le paysage, mais aussi les relations qu’ils peuvent entretenir sont au cœur du travail de Didier Courbot. Dans I clandestini (2002), des moineaux sont capturés à Paris et transportés à Rome pour une exposition à la Villa Médicis. Avec Le couteau dans l’eau (2003), l’artiste répond à la commande d’œuvre d’un collectionneur en lui rapportant des éléments d’un paysage. Dans l’œuvre permanente Seven Diamonds (2008), l’artiste dépose secrètement sept diamants dans sept sites d’un parc naturel sur l’île d’Hokkaido au Japon transformant ainsi le regard que les visiteurs portent sur le paysage.

Le travail de Didier Courbot a été montré dans un grand nombre d’expositions individuelles et collectives : au Kunstverein Freiburg (2006), au Nicosia Municipal Arts Center (2007), à la Fondation BAWAG à Vienne (2007), au MMOMA de Moscou (2011) ou au Musée des beaux-arts de Nantes (2012).

Son travail fait l’objet d’une exposition du 28 novembre 2013 au 11 janvier 2014 à la Galerie Susan Hobbs à Toronto.

Hiver

BABETTE MANGOLTE
Présentation conférencier : Cinéaste et photographe expérimentale
Date de la conférence : Mercredi 23 janvier 2013 à 12h40
Lieu : local : R-M120, UQAM
Adresse : 400, rue Ste-Catherine est, Montréal, Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Installée à New York depuis 1970, la cinéaste et photographe expérimentale Babette Mangolte s’implique dans la communauté artistique de SoHo, particulièrement dans les milieux du film, puis de la danse, du théâtre et de la performance. Elle documente de nombreuses performances d’artistes comme Joan Jonas, Robert Morris ou Yvonne Rainer. Parallèlement, elle réalise la cinématographie pour des cinéastes comme Chantal Ackerman (Jeanne Dielman, News from Home) ou Jean-Pierre Gorin (My Crasy Life, Routine Pleasures) et réalise ses propres films (The Camera: Je, or La caméra: I, Seven Easy Pieces by Marina Abramovic). Récemment, elle a réalisé plusieurs installations, notamment Presence, à la Biennale de Berlin en 2008, Rushes au Musée Ludwig de Cologne, ou How to look… à la Biennale du Whitney en 2010. Elle est professeure à University of California San Diego. Son exposition à VOX est sa première exposition solo au Canada. Elle sera suivie d’une rétrospective des films de Mangolte à la Cinémathèque québécoise an avril 2013. Exposition du 25 janvier au 20 avril 2013. Vernissage le 24 janvier à 17h.
Les partenaires :
VOX Centre de l’image contemporaine
Faculté des arts de l’UQAM
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
UQAM
EAVM
Conférence disponible sur Vimeo

Entrée libre

MICHAEL MARANDA
Présentation conférencier : Artiste
Date de la conférence : Mercredi 6 février 2013 à 12h40
Lieu : local : R-M120, UQAM
Adresse : 400, rue Ste-Catherine est, Montréal, Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Michael Maranda est un artiste et un théoricien dont la pratique consiste à réinvestir certains textes issus de la philosophie occidentale et de l’histoire de l’art. Il a produit de nombreuses installations dans lesquelles le livre d’artiste fonctionne comme un outil critique qui intervient dans le champ des images, des institutions et des discours sur l’art. Il a une vaste expérience de l’édition en arts visuels. Il a notamment dirigé les magazines BlackFlash et Fuse, et publié des catalogues pour la galerie d’art de l’Université York à Toronto, où il est actuellement conservateur adjoint. Il est l’auteur de nombreux livres d’artistes publiés dans la maison d’édition qu’il a fondée dans le cadre de sa démarche artistique : Parasitic Ventures Press.
Pour plus d’information : www.michaelmaranda.com
Les partenaires :
ARTEXTE
Faculté des arts de l’UQAM
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
UQAM
EAVM
Conférence disponible sur Vimeo

Entrée libre

Ses oeuvres ont été exposées au New York Art Book Fair, à Art Metropole (Toronto), à la Biennale de Montréal, à la Dalhousie Art Gallery (Halifax), à Printed Matter (New York), à la Simon Fraser University Art Gallery (Vancouver) et au Powerplant de Toronto, ainsi que dans plusieurs centres d’artistes. Entre 1993 et 1999, il a fait des études doctorales à l’Université de Rochester, où il a obtenu une maîtrise en “Visual and Cultural Studies”. Il a également étudié la photographie à l’Université Concordia (1988-92), ainsi que les sciences politiques à l’Université d’Ottawa (1984-1987). Il a enseigné l’histoire de l’art à l’Université de Rochester et à l’Université de Saskatchewan (Saskatoon). Son exposition ARTFORUMx, qui a lieu du 7 février au 25 mai 2013 à Artexte, est une installation dans laquelle Michael Maranda propose une relecture critique de la revue ARTFORUM. À partir d’un dispositif de couleurs évoquant autant la peinture moderniste américaine que les méthodes quantitatives employées en sociologie, l’installation donne à voir le nombre et la taille des annonces publicitaires publiées dans chaque numéro du périodique de juin 1962 à l’été 2010.

Michael Maranda, Artexte, du 7 février au 25 mai 2013

LYNDA GAUDREAU
Présentation conférencier : Artiste
Date de la conférence : Mercredi 20 février 2013 à 12h40
Lieu : local : R-M120, UQAM
Adresse : 400, rue Ste-Catherine est, Montréal, Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Lynda Gaudreau mène une carrière internationale depuis 1991, principalement en Europe. Son travail, le plus souvent minimal, joue essentiellement sur des quantités de temps, d’espace et de mouvement, et s’élabore au sein de séries. Sa pratique artistique entretient un dialogue permanent avec l’architecture, les arts visuels, le cinéma et la performance. La création, la recherche et le commissariat en constituent les trois modalités, inextricablement liées les unes aux autres. L’ouverture et la diversité de son approche – une pratique de l’espace entre chorégraphie et arts visuels – l’ont amenée à concevoir une variété d’interventions chorégraphiques (œuvres scéniques, installations, laboratoires, événements, projets vidéo) et à investir des lieux éclectiques, du théâtre conventionnel au musée en passant par la médiathèque. Sa pratique, des plus expérimentales, se situe entre l’université, le workshop et l’atelier.
Pour plus d’information : www.lyndagaudreau.com
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
UQAM
EAVM
Conférence disponible sur Vimeo

Entrée libre

Elle a collaboré avec de nombreux lieux parmi les plus prestigieux de la scène contemporaine en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Brésil, au Canada, en Croatie, au Danemark, en Espagne, en France, en Israël, en Italie, au Royaume-Uni, en Slovénie et en Suisse. Mentionnons, entre autres, le Théâtre de la Ville de Paris, qui a coproduit et diffusé depuis 2001 son travail, le Kunstenfestivaldesarts à Bruxelles (2000, 2002), l’école P.A.R.T.S. d’Anne Teresa De Keersmaeker à laquelle elle est associée depuis 2001, la Biennale de Venise (2003), le Festival international de nouvelle danse à Montréal (2003), le Festival d’Avignon (2009) et la galerie Leonard & Bina Ellen avec qui elle a collaboré en 2009. Elle est activement impliquée dans le développement d’événements et de laboratoires sur la recherche et la création, qu’elle conçoit en écho aux réalités économiques d’aujourd’hui. Ses préoccupations sont principalement liées aux questions de performativité de l’espace et de ses enjeux esthétiques, sociaux et politiques. Lynda Gaudreau revient du Studio du Québec à Londres où elle a séjourné durant six mois.

Pierre Tanguay travaille avec Lynda Gaudreau depuis 2002. Il assiste Lynda dans l’administration de sa compagnie et l’encadrement de ses projets. Il a travaillé pendant quatre ans à l’Office national du film du Canada et il complète présentement une maîtrise en muséologie à l’UQAM.

En dialogue avec Pierre Tanguay, Lynda Gaudreau discutera de ses projets et de ses influences en passant par Robert Bresson, Alberto Giacometti et Brian Eno.

CAROLINE BERNARD
Présentation conférencier : Artiste
Date de la conférence : Mercredi 6 mars 2013 à 12h40
Lieu : local : R-M120, UQAM
Adresse : 400, rue Ste-Catherine est, Montréal, Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Caroline Bernard est une artiste spécialisée dans les nouveaux médias, plus particulièrement dans la vidéo interactive. Elle s’intéresse aux nouvelles formes d’écriture et de cinéma engendrées par l’essor de la téléphonie mobile et de la vidéo partagée. Elle a notamment recours à des outils contemporains de capture d’images, comme les webcams dans l’espace urbain ou le GPS, pour produire des formes filmiques mobiles et cartographiques. Elle est cofondatrice du collectif Lili range le chat.
Pour plus d’information : www.lilirangelechat.co
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
UQAM
EAVM
Conférence disponible sur Vimeo

Entrée libre

Professeure à l’École de photographie de Vevey en Suisse, elle a travaillé pendant neuf ans pour la Haute école d’art et de design de Genève (HEAD), notamment en tant que collaboratrice scientifique. Elle a été responsable de la recherche et a développé dans ce cadre des prototypes de vidéos interactives pour le laboratoire Les Formes de l’interactivité. Elle codirige également un travail de recherche sur les nouvelles formes de parole citoyenne dans le cadre de l’association genevoise Chemins de traverse. Elle poursuit actuellement un doctorat à l’université Paris 8, portant sur la continuité filmique et sur les modèles de représentation du temps dans l’art actuel.

Depuis 2008, elle mène le projet Migrateurs en collaboration avec Damien Guichard, co-fondateur du collectif Lili range le chat et avec l’artiste japonaise Michiko Tsuda. Ce projet, qui a été diffusé à travers le monde (France, Suisse, Irlande, Japon, Indonésie, Brésil), développe des jeux hybrides et polymorphes fondés sur des échanges filmiques. Par exemple, dans Rio de Janeiro – Sao Paulo, One Single Image, un ruban filmique imprimé qui se déploie sur des dizaines de mètres montre le travelling réalisé en voiture entre les deux villes brésiliennes séparées par 550 kilomètres.

En 2012, Caroline Bernard a publié Six semaines de parallèles confondues (chez Art&Fictions). Pendant trente jours, elle a prélevé les traces de ses allers-retours entre son domicile et un centre de radiothérapie, instaurant un rassurant protocole de répétition : les textes, les photographies, les enregistrements de toutes les machines embarquées dans les taxis qui la transportent constituent une cartographie minutieuse du territoire qui devient une métaphore du corps topographié pour les besoins du traitement.

Caroline Bernard est professeure invitée à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM pour l’année universitaire 2012-13.

NIKHIL CHOPRA
Présentation conférencier : Artiste
Date de la conférence : Mercredi 20 mars 2013 à 12h40
Lieu : local : R-M120, UQAM
Adresse : 400, rue Ste-Catherine est, Montréal, Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : La pratique artistique de Nikhil Chopra couvre les champs de l’art vivant, du théâtre, de la peinture, de la photographie, de la sculpture et de l’installation. Ses performances, en grande partie improvisées, s’attardent sur les processus de transformation de l’œuvre dans le temps, sur la relation du travail au site, sur les questions d’identité, ainsi que sur les enjeux politiques que soulève l’exposition de soi dans l’autobiographie et l’autoportrait.
Pour plus d’information : www.nikhilchopra.net
Les partenaires :
Galerie SBC
EAVM
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
Faculté des arts de l’UQAM
UQAM
Conférence disponible sur Vimeo

Entrée libre

Partant d’éléments autobiographiques, Chopra mélange la vie quotidienne et l’histoire collective. Ses personnages, Sir Raja, Yog Raj Chitrakar ou, plus récemment, Drum Soloist, s’inspirent en même temps de figures familiales et historiques et convoquent un univers empreint de nostalgie pour des époques révolues. Les gestes les plus banals comme celui de manger, de se laver et de s’habiller, mais aussi plus artistiques comme celui de dessiner ou de confectionner des vêtements, acquièrent une valeur de rituel et deviennent un élément essentiel du spectacle.

Les performances de Chopra ont été diffusées sur la scène artistique internationale depuis 2008, année où il a participé à Time Crevasse (Triennale de Yokohama), Chalo India! (Mori Art Museum, Tokyo) et Indian Highway (Serpentine Gallery, Londres). En 2009, son travail a été montré au Musée Astrup Fearnley d’Oslo et au Kunstenfestivaldesarts de Bruxelles. Il a également participé à la 53e Biennale de Venise et à Marina Abramovic Presents au Manchester International Festival, ainsi qu’à de très nombreuses expositions en Asie, en Europe et en Amérique du Nord. En 2012, il a reçu une bourse d’un an pour participer à la résidence Interweaving Performance Cultures au Centre de recherche international de la Freie Universtät de Berlin. Il est représenté par Galleria Continua à San Gimignano en Italie.

A l’occasion de sa conférence ICI, Nikhil Chopra présentera une conférence-performance intitulée Memory Drawing.

Remerciements : Cargo Productions ; Université Concordia ; École des arts visuels et médiatiques ; Doctorat en études et pratiques des arts ; Faculté des arts, UQAM.

ISA ROSENBERGER
Présentation conférencier : Artiste
Date de la conférence : Mercredi 3 avril 2013 à 12h40
Lieu : local : R-M120, UQAM
Adresse : 400, rue Ste-Catherine est, Montréal, Métro Berri-UQAM
Présentation de la conférence : Dans ses videos, ses installations et ses œuvres in situ, l’artiste autrichienne Isa Rosenberger s’intéresse aux bouleversements politiques et à leurs conséquences sociales et économiques pour les individus. Elle a notamment consacré une grande partie de son œuvre à l’observation des changements en Europe de l’Est, notamment en ex-Yougoslavie.
Pour plus d’information : www.isarosenberger.net
Avec le soutien du Forum culturel autrichien, Ottawa
Les partenaires :
Faculté des arts de l’UQAM
Doctorat en études et pratiques des arts de l’UQAM
UQAM
Forum culturel autrichien d’Ottawa
EAVM
Conférence disponible sur Vimeo

Entrée libre

Son travail combine une approche documentaire et une poésie du collage au travers de montages de textes et d’images, ainsi que d’entrevues, souvent de femmes, dans lesquelles la mémoire individuelle rencontre une dimension collective. Cette mise en scène et en espace des documents recueillis lui permet de ne jamais rester limitée au champ du débat théorique et de faire prendre conscience des représentations canonisées de l’histoire. En juxtaposant à cette histoire collective des récits subjectifs et des biographies singulières, Rosenberger examine la construction de la réalité et le pouvoir des images qui lui est liée, afin de donner un sens nouveau aux récits anciens.

Isa Rosenberger vit et travaille à Vienne. Elle a étudié à l’Université d’art appliqué de Vienne et à l’Académie Jan van Eyck de Maastricht. De 2004 à 2009, elle a enseigné à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne. Parmi ses expositions solo récentes, mentionnons Espiral au Grazer Kunstverein (Autriche, 2011), ainsi que les expositions à la Edith-Russ-Haus für Medienkunst à Oldenburg (Allemagne, 2009) et à la Secession à Vienne (2008). Elle a également participé à de nombreuses expositions collectives, dont It’s The Political Economy, Stupid, qui s’est tenue au Pori Art Museum (Finlande, 2013), au Austrian Cultural Forum (New York, 2012) et au Centre d’art contemporain de Thessaloniki (Grèce, 2012) ; Appropriation of the Present à la Galerie für Zeitgenössische Kunst GfZK à Leipzig (Allemagne, 2012) ;Second World à la Galerija Nova, Zagreb (Croatie, 2011) ; Triennale Linz 1.0 (Autriche, 2010); Eccentric Paths II, au Latvian National Museum of Art à Riga (Lettonie, 2009) ; et Shrinking Cities – Interventions, à la Pratt Manhattan Gallery à New York (2006) et à la Galerie für Zeitgenössische Kunst GfZK à Leipzig (2005).

En 2008, elle a reçu le prestigieux Prix Otto Mauer. Elle est cette année en résidence au ISCP – International Studio and Curatorial Program à New York.